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( 31 juillet, 2008 )

An 01 : épilogue

villa.jpgQuand le chat n’est pas là, les souris dansent. En Sarkozie, le proverbe pourrait se traduire par quand la population est en vacances, les ministres accumulent les mesures anti-sociales. Démembrement par Xavier Bertrand des lois  Aubry sur les 35 heures et fin définitive des RTT pour les cadres, logements sociaux mis à mal par le programme Boutin, taxation des mutuelles de santé via le plan Bachelot-Woerth. Tout ce train de réformes assassines s’ajoute aux dispositions prises auparavant par le même Bertrand sur le chômage visant à ce qu’un demandeur d’emploi soit contraint d’accepter à peu près n’importe quoi comme boulot à partir du moment où le dit-boulot  se situe dans un périmètre de 30 bornes autour de chez lui…

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( 30 juillet, 2008 )

Une année en Sarkozie : cinquième set

set2.jpgAprès la lune de miel, il faut penser mariage. Rien de plus logique. Pourquoi faire dans l’ordre, ce qu’on peut faire dans le désordre. Mais attention, absolue discrétion de rigueur. Fini le strass, exit les paillettes, tout sauf des noces en grandes pompes. La population prise d’une brutale overdose de Sarko ne peut plus le voir en peinture. Les conseillers élyséens le supplient de ne plus se montrer. Vivons heureux, vivons cachés. Patatras, l’affaire du SMS le remet inexorablement dans l’actu. « Si tu reviens, j’annule tout », aurait-il envoyé à Cécilia huit jours avant son mariage avec Carla. Elégant et raffiné. On ne saura jamais vraiment si c’était du lard ou du cochon. Vue la classe du bonhomme, on avait failli y croire…

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( 29 juillet, 2008 )

Une année en Sarkozie : Acte 4

acte4.jpgLes frasques présidentielles n’avaient pas été du tout du goût du public. La mémorable conférence de presse du 8 janvier n’allait pas arranger les choses. Le petit homme, tout à son bonheur, ne s’était pas aperçu qu’il avait perdu la main. Arrogant, il avait livré son show habituel. Sans vergogne, il avait avoué que les caisses étaient vides et qu’il fallait mettre son mouchoir sur l’accroissement du pouvoir d’achat. Il avait juste oublié qu’il avait promis d’être le président de ce même pouvoir. A la place, il avait sorti de son chapeau un concept fumeux chuchoté par Guaino et vaguement pompé à Edgar Morin,  la politique de civilisation. Sept mois après on s’interroge toujours sur ce qu’il a voulu dire…

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( 28 juillet, 2008 )

Une année en Sarkozie : troisième levée

plage.jpg Troisième levée… de boucliers, oserons-nous ajouter sournoisement tant la trêve des confiseurs et le début de l’année 2008 vont révéler des aspects peu amènes de la personnalité de notre omnipotent. On nous avait promis l’an pire. On a eu son grand frère. Celui de tous les dangers. Dès l’annonce de la liaison présidentielle, les médias se déchaînent et font des gorges chaudes de cette divine idylle. Le couple s’étale en couverture des magazines de tout acabit. La presse toute entière se vautre joyeusement dans le people. Seul TF1 au nom de l’éthique, ne riez pas, feint d’ignorer la chose et reste muet sur l’évènement. Manque de bol, Bouygues et Cie avaient du louper un épisode. L’excès de zèle a ses limites. Cette fois-ci, le petit homme voulait obstinément que le monde entier communique sur sa nouvelle relation et souhaitait en particulier ardemment que le peuple gaulois admire l’irrésistible beauté de la future première dame de France. A défaut de pouvoir d’achat, il allait nous donner du rêve…

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( 27 juillet, 2008 )

Une année en Sarkozie : opus 2

opus2.jpgPrendre le taureau par les cornes, telle était désormais la mission de l’omnipotent après l’humiliation publique que lui avait infligée  l’impitoyable Cécilia. Suite à ce camouflet définitif, notre garçonnet vacillait dans les cordes. Le petit homme avait été frappé de plein fouet, là où ça fait le plus mal. Au bas ventre d’abord et aux yeux de tout le monde en sus. Une série de succulentes bévues et un lâchage massif de la presse a priori pourtant servile à son égard allaient incarner ce deuxième opus du cirque présidentiel. On ne pouvait plus miser un kopeck sur un cocu même supposé magnifique. Le clown était trop triste du départ de sa moitié, il fallait lui trouver en urgence un clone de cette dernière. Ainsi débarqua Séguéla, jadis montreur de marionnettes en Mitterrandie, tombé en désuétude sous Chirac, recyclé désormais vieux beau entremetteur…

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