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( 31 janvier, 2009 )

Quand Saint-Lô rime avec Waterloo…

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Décidément les vœux aux enseignants, ces faignants de fonctionnaires qui ne savent pas s’occuper de nos chiards (comme on lit parfois çà* et ), ont, semble-t-il, été très mal vécus par notre Napoléon en herbe. On l’avait certes aperçu en totale sudation et en Basse-Normandie, le regard hagard, l’air hébété, la menteuse ânonnant un discours lénifiant…

ruminancessaintlo.jpgOn avait appris par des médias complaisants qu’il y avait eu certes quelques petites échauffourées là-bas mais tout un chacun s’accordait à dire qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un matou. Ni même un m’as-tu-vu. Suivez mon regard… Mais encore une fois, avec Sarkozy, la réalité dépasse l’affliction. Il y a peu, on apprenait que l’auguste préfet de la Manche Charbonniaud avait été prié de prendre la porte. Désormais c’est au tour du vaillant patron des forces de sécurité du même département, Philippe Bourgade, d’être remercié.
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( 29 janvier, 2009 )

Un préfet au placard

180pxcasquetteimg0922.jpgQui connaît Jean Charbonniaud ? Pas grand monde à vrai dire. Un grand commis de l’état plutôt discret, un parcours quasi sans faute. Chef de cabinet chez Galouzeau, ancien collaborateur d’Alliot-Marie, il a été nommé, il y a un peu plus de six mois, préfet de la Manche. Une belle promo somme toute. Et là, patatras !

Dans la Manche, se trouve Saint-Lô. Et manque de chance pour le commis (désormais voyageur), c’est précisément dans cette charmante bourgade que notre sémillant chef de l’état a choisi de présenter ses vœux au enseignants. Sa visite du 12 janvier s’avère plus que houleuse. Sarkozy est hué. Un lancer de chaussures façon Bush est orchestré par des manifestants à l’encontre des forces de l’ordre et l’omnipotent en pleine sudation nous gratifie d’un discours ponctué de tics de plus en plus nerveux.

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( 28 janvier, 2009 )

Un dérivé de Chloré de Phénol assez fumeux

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Avec son physique d’acteur confirmé, Eric Woerth en jette.
Ses longues mains, ses binocles, son crâne dégarni, sa dialectique vaticane, rassurent et font le bonheur de n’importe quelle ménagère confirmée, surtout quand un bon cadreur est là pour servir le gouvernement, comme l’Express est au service de Carla B.

A l’occasion, Eric peut susciter encore le plaisir en attisant le souvenir d’une post-adolescente, elle aussi, future ménagère confirmée n’ayant pas, hélas, la chance de la Carla Express.
Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, mais Eric Woerth balance dans le fumeux des paquets de dioxine pour élèves de CM 2 à la veille d’une grève générale que le pays ne cherchait pas forcément à provoquer.
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( 27 janvier, 2009 )

Du rififi au Sénat

raffarin01.jpgEn attendant la grande grève du 29 janvier qui devrait être le point d’orgue de la grogne face au pouvoir en place en général et face au chef de l’état en particulier, le Sénat lui aussi se rebiffe. La docte assemblée, d’habitude si calme et si docile ne supporte plus les méthodes autocratiques du monarque.

Les sénateurs socialistes ne sont pas les seuls à se rebeller contre les dérives présidentielles. La fronde monte également chez les sénateurs UMP. « Le groupe UMP est devenu un repaire anti-Sarko  » avoue même un ancien sénateur devenu ministre. Accumulation de textes trop rapidement rédigés, pléthore de lois à voter dans la précipitation, manque de respect vis à vis de leur fonction, les reproches se multiplient Palais du Luxembourg quand il s’agit d’évoquer le style Sarkozy.

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( 25 janvier, 2009 )

Chaque livre a son double

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Le vice étant mère et vertu, je suis revenu dans mon grenier afin de dénicher de quoi alimenter ma chronique livres sur Ruminances.
A vrai dire, je n’avais pas l’esprit à ça. Mon grenier, c’est exactement l’image que la planète donne d’elle même, politique et économie confondues, haine et guerre en moins bien entendu.

Je me suis installé au milieu de l’arène, civilisation en état de décomposition, cherchant, farfouillant dans les décombres, dandinant comme un pauvre pêcheur en quête d’un bonheur improbable, entre une oeuvre de Fénelon, auteur lointain des « aventures de Télémaque » et un Michel Zévaco et son « Triboulet », de quoi ne pas perdre raison, la bande de Gaza scotchée dans la tête comme un interminable cauchemar. L’histoire du monde et de ses crimes à date ponctuelle. La mort et son catéchisme. Obama et un certain répit. Obama et cette rose blanche qu’on cherche à cultiver « en junio como en enero » dans le calendrier de nos peurs.

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