( 26 mars, 2009 )

Un anglais sous les tropiques

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Dans le gourbis qui me sert de bidule à remonter le temps, je me disais que la dernière sortie de Benoît Seize sur la capote, juste avant son déplacement en Afrique, continent dévasté par le virus du sida, mettait en évidence un fait indiscutable chez le chef des calotins : la doctrine d’abord, l’humanité plus tard. Je ne sais plus comment qualifier le phénomène qui, de génération en génération et de siècle en siècle reproduit et prolonge tant d’horreur et de bêtise. Pourrait-on parler dans des cas spécifiques de génocide de l’intelligence ?

Je fourgonnais à nouveau dans mes piles afin d’y extraire une lecture à partager. Comme je ne respecte aucun ordre (dieu m’en préserve !), on peut trouver côte à côte la vie d’une amoureuse, des récits érotiques chinois, ou la biographie de Louis Scutenaire par Raoul Vaneigem. Le W de Georges Perec ou les Fenêtres de Pontalis jouxtant, truc assez rare, une histoire du Christ de l’incroyable et talentueux polémiste italien aujourd’hui disparu Giovanni Papini. Ah, la la ! Giovanni Papini. A ce propos, les éditions Allia ont eu la bonne idée d’éditer un petit fascicule de ce remuant auteur italien « La vie de personne ». Truculent !

Finalement, mon choix est tombé de l’étagère, animé de je ne sais quelle étrange volonté : « Un anglais sous les tropiques » de William Boyd. Pourquoi l’Afrique et pourquoi ce livre ? L’Afrique, parce que j’aime ce continent et les gens qui le peuplent et le livre, parce qu’il est magnifique d’humanité, d’humour et de talent. Je l’ai découvert il y a un un moment déjà, à mon retour d’un voyage en Côte d’Ivoire.
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( 24 mars, 2009 )

Touche pas à mon despote ! (suite et pas fin)

stquentinsilence.jpgSt Quentin, ville morte.  Interdit de garer sa voiture depuis ce matin. Mobilisation policière hors norme. Défense ou presque de sortir de chez soi. Notre despote si peu éclairé veut expliquer à qui supporte encore de l’entendre, son piteux plan de relance. Mais il lui faut à tout prix éviter le syndrome Saint-Lô. Il lui faut coûte que coûte faire croire qu’il est adulé par son peuple. Alors, comme à Nîmes, en Anjou ou ailleurs, on met en scène !

Et là, il n’est plus question de sécurité du chef de l’état mais bel et bien de propagande. On convoque à la mascarade les militants UMP, on quadrille les rues de CRS et on étouffe toute vélléité de manifestation.  République bananière quand tu nous tiens…

( 24 mars, 2009 )

A bas la capote !

( 22 mars, 2009 )

Une question d’éducation…

( 20 mars, 2009 )

Trois millions de manifestants et moi et moi et moi…

diaposarkozy2.jpgTrois millions de manifestants
Et moi, et moi, et moi
Avec ma vie, mon petit clinquant
mes tics nerveux, ma mauvaise foi
J’y pense et puis j’oublie
C’est la vie, c’est la vie

Plus de deux millions de chômeurs
Et moi, et moi, et moi
Avec ma Rollex et mes leurres
Mon Frédéric quand il aboie
J’y pense et puis j’oublie
C’est la vie, c’est la vie
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