Accueil Politique Valls tragique à l’Elysée

Valls tragique à l’Elysée

13
0
426

brevitudes01.gif 

Ce n’est un secret pour personne. Valls flirte avec le pouvoir en place. Les appels du pied voire de la talonnette de qui vous savez sont récurrents vers sézigue. Valls hésitations ? Le brun tribun résiste en public. Jusqu’à quand ? Il y a peu, il invite l’odieux transfuge Besson à un débat sur l’immigration. Là, il copine sur le plateau d’Ardisson avec Bauer, un ancien grand maître du Grand Orient, ex-conseiller de Rocard reconverti en criminologue sarkozyste… ça fait peur !

Peur de cette gauche caviardée qui aime à se laisser séduire par un opportuniste tacticien…  Animal on est mal  chantait jadis Gérard Manset,  repris beaucoup plus tard par le regretté Bashung…

 

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par b.mode
Charger d'autres écrits dans Politique

13 Commentaires

  1. ronan

    12 avril, 2009 à 8:21

    Les convictions politiques ne reposent pas sur grand chose. Sarkozy en aura été le triste révélateur.

    Répondre

  2. lediazec

    12 avril, 2009 à 9:57

    Elle est révolue l’époque des hommes politiques de conviction. L’homme, ses idées, son idéal, sont des choses qui appartiennent désormais au patrimoine de l’histoire. Pour trouver vestige, il faut chiner du côté des bouquinistes le long de la Seine. Un Jaurès par-ci, un Blum par-là… Un Jules Vallès et son insurgé chez les journalistes gonzo. Un coup de nostalgie plus loin. Bref, l’authenticité ne se trouve pas au détour d’un quelconque carrefour.
    Hier Kouchner, Besson ; aujourd’hui Valls… Mais combien de silencieux n’attendent dans leur sillage la bonne opportunité pour faire de même ?
    Vite, un pochon plastique, que je vomisse un coup !

    Dernière publication sur Kreizarmor : Place Vendôme, haut lieu de l'indécence

    Répondre

  3. b.mode

    12 avril, 2009 à 10:16

    Valls n’a pas encore franchi le rubicon mais mon petit doigt me dit que le moment pourrait bientôt venir. Son discours stigmatisant l’anti-sarkozysme forcené est plus qu’ambigu…

    Répondre

  4. lediazec

    12 avril, 2009 à 10:47

    Disons que la chose n’est pas encore officielle, mais, de fait, la forfaiture est consommée. Tel maître, tel esclave !

    Dernière publication sur Kreizarmor : Place Vendôme, haut lieu de l'indécence

    Répondre

  5. RPH

    12 avril, 2009 à 11:01

    La valse a mis le temps….

    Répondre

  6. b.mode

    12 avril, 2009 à 11:02

    ejusdem farinae

    Répondre

  7. clarky

    12 avril, 2009 à 11:33

    valls ambitionne pas mal de trucs, le couac de reims lui a coupé les ailes pour un temps voire 3 temps.
    sa réaction, plus que limite, d’après congrès est significative.
    maintenant je ne sais pas s’il ira jusqu’à vendre son âme au diablotin mais définitivement, ce mec là n’incarne pas l’idée que je me fais d’une gauche humaniste.

    sinon, tout pareil que miguel, enfin rodolphe.

    Répondre

  8. rimbus

    12 avril, 2009 à 11:58

    Faut faire le ménage au PS moi je dis !

    Répondre

  9. kaspar

    12 avril, 2009 à 15:55

    T’as raison rimbus ! marre des socios-démocrates !

    Répondre

  10. minotor

    12 avril, 2009 à 16:33

    Ils ont passé leur jeunesse sur les bancs des mêmes écoles, ont couché avec les mêmes filles, ont passé leurs vacances dans les mêmes maisons à la Baule ou à Saint-Tropez. Les pontes du PS sont plus proches de ceux de l’UMP que de leurs électeurs.

    Répondre

  11. lediazec

    12 avril, 2009 à 18:19

    Très juste, Minot ! Mais ce qu’il y a d’absolument incroyable dans tout ça, c’est que ça fonctionne.
    Sinon, en ce qui concerne le PS, il faudrait quand même se décider à enterrer une fois pour toutes le terme socialiste dans l’appellation. Les choses ne seraient que plus claires et plus cordiales pour tous. D’un côté, nous aurions une classe politique unicolor et, de l’autre, un pays sachant désormais à quoi s’en tenir en matière de déception idéologique…
    A moins que le PS décide de redevenir ce qu’il était avant le déluge, mais ceci est une autre histoire.

    Dernière publication sur Kreizarmor : Place Vendôme, haut lieu de l'indécence

    Répondre

  12. mancioday

    14 avril, 2009 à 1:46

    Je ne crois pas que Valls flirte avec le pouvoir. Je peux me tromper mais il semble qu’il est l’un des rares à avoir compris que ce n’est pas en diabolisant Sarkozy qu’on arrivera à convaincre les Français de changer de cap en 2012.

    Je trouve ça bien d’accepter le débat avec Besson, de se montrer ouvert au débat. L’opposition systématique ne mène à rien…

    Répondre

  13. clarky

    14 avril, 2009 à 8:53

    valls ne flirte peut être pas avec le pouvoir mais on couche parfois sans s’en apercevoir.
    valls me semble être plus un centre gauche, certes bien décomplexé, mais suffisamment avide de destin national pour se démarquer de ses camarades.

    quant à besson, débattre pourquoi pas mais faut pas non plus pousser mémé dans les orties, un traitre sommaire au service d’un autre, accompagnant une politique de reconduite et d’expulsion des plus sournoises…

    Répondre

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Régime sans selle

Que reste-t-il de nos amours ? A la manière de Trénet, c’est un peu ce qu’on a…