( 17 mai, 2009 )

Ennui et brouillard

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Au pays des particules élémentaires, il en est une dont le fluide semble tout sauf mécanique. Abritée sous d’épais sourcils, elle ambitionne un retour aux sources.  Après avoir voulu anéantir le mammouth, l’ère du crétacé resurgit des méandres de la couche inférieure du politique.La recherche avance, Allègre un peu moins. Il se murmure que cet atome de science sans conscience pourrait débarquer au gouvernement d’ici peu, disons après les européennes.

Longtemps délaissé tel un Kouchner par ses amis, ecce homo semble ruminer sa vengeance. Sarkozy ouvrant tout et n’importe quoi, il n’en est plus à une trouvaille près. Quitte à télescoper du lourd, Allègre semble tout désigné.

Lui qu’on aime qualifier de puits de science, n’a que faire du french cancan dira-t-on, il se projette non pas sur l’hypoténuse mais bel et bien sur la gamelle que lui tend son nouveau maître à panser, la plaie de l’éducation nationale semblant définitivement cautérisée. Effectivement, dans une optique de collaboration accrue, prendre l’entrain tout en se faisant siffler trois fois n’est pas pour lui déplaire. Qu’importe d’avoir le cul entre deux chaises, l’électrique géochimiste se prend à rêver de piste aux étoiles. La théorie du bling bang ayant horreur du vide, le frénétique de l’élysée estime que l’alchimie prévaut sur le physique.

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( 17 mai, 2009 )

Ici, on gaze gratis…

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Le 12 mai dernier, Sarkozy débarquait à Nancy avec son cortège habituel de policiers et de gardes du corps. Avec Roselyne, Valérie et Nadine aussi. Il s’agissait de vendre leur détestable réforme de l’hôpital public. Comme d’habitude, un quartier avait été bloqué par les forces de l’ordre. Comme d’habitude, des manifestants avaient tenté de faire entendre leurs protestations et leurs oppositions à cette réforme. L’un deux, Philippe Leclercq, conseiller régional sexagénaire de Lorraine, remarquait que des policiers étaient en train de tabasser un homme à terre. La suite du récit par l’intéressé lui-même :

Je m’avance d’un pas pour dire au policier debout, le plus proche, qu’il était inutile de le brutaliser ainsi puisqu’il était entravé et ne résistait pas. Je me suis avancé d’un pas pour dire au policier debout, le plus proche, qu’il était inutile de le brutaliser ainsi puisqu’il était entravé et ne résistait pas. D’autres personnes ont crié leur révolte devant ces gestes …Je dois ajouter à ce moment de mon récit que j’ai 60 ans et que je portais mon écharpe d’élu du Conseil Régional de Lorraine et étais donc totalement indentifiable. Probablement pris de panique, le policier a sorti sa bombe lacrymogène et a aspergé devant lui, donc sur moi à 50cm. En tant qu’élu de la République j’ai vigoureusement protesté … avant de ne plus rien voir !

Voir la lettre complète de l’élu au président de la République chez Humeurs de gauche qui nous a informés de cette lamentable affaire.

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( 16 mai, 2009 )

Pas de mouchard chez moi ! Dites non à l’oeil Hadopi

Une gamme de bandeaux contre l’oeil d’Hadopi à mettre sur votre blog  avec des tailles différentes

non au mouchard Hadopi

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( 16 mai, 2009 )

Comme la vérole sur le bas-clergé

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Il existe une épidémie qui sévit actuellement et qui cause presque autant de ravages que la grippe mexico-cochonne dont on nous rabat les oreilles à longueur de journée. Qu’on se rassure néanmoins, ce fléau ne touche qu’une catégorie de la population : la gauche caviar. Mais au sein de ce microcosme plus ou moins fumeux, elle s’avère impitoyable et terriblement contagieuse. Historiquement, si l’on excepte les ex-intellocrates maoïstes de type Glucksmann ou les affairistes opportunistes façon Tapie, le premier porteur (mal)sain recensé dans l’hexagone s’appelle Eric Besson

Secrétaire national du Parti Socialiste, il lâche Royal en pleine campagne présidentielle 2007 et jure ses grands dieux qu’il se retire définitivement de la vie politique. Juste avant le premier tour, il annonce son ralliement à qui vous savez. Ce dernier le remercie de sa trahison en lui offrant un secrétariat d’état. Le natif de Marrakech fait partie désormais des hautes instances de l’UMP et passe le plus clair de son temps à bouter l’étranger hors de France. Son cas semble désespéré.

Le très hâlé Jacques Séguéla apparaît également fort contaminé. Ancien proche de Tonton dont il avait contribué à la victoire en 81 avec son slogan « force tranquille« , il commence par vanter la modernité de Royal, vote pour elle avant de se raviser entre les deux tours. Pas folle la guêpe, le vieux briscard sent le vent tourner et sait de quelle côté vont se trouver les contrats publicitaires juteux. Il se rallie à qui vous savez allant jusqu’à lui trouver une épouse après le départ en fanfare de Cécilia. Il accumule désormais les gaffes du style, « si à cinquante ans, on n’a pas une Rollex, on a raté sa vie » afin de flatter vaille que vaille sa nouvelle idole.

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( 15 mai, 2009 )

Les premières images du tribunal « impartial » Hadopi

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