( 17 juin, 2009 )

Sarko hué et insulté au Gabon !

sarkobongo.jpg Erby Kezako

A force de faire vider les villes de ses opposants, Sarkozy avait perdu l’habitude d’être hué dès qu’il apparaissait en public. Cruel rappel à l’ordre. C’est au Gabon, territoire non contrôlé par les forces de l’ordre tricolore,  que l’autocrate a subi, lors des obsèques du dictateur Omar Bongo,  une sévère volée de bois vert. Le vieux Chirac, lui a été applaudi tandis que l’autre subissait insultes et quolibets. Vexé, le chef de l’état franchouillard a décidé d’écourter son séjour et de ne pas assister au défilé militaire prévu après la cérémonie mortuaire…

Vidéos à suivre :

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( 16 juin, 2009 )

Cohn-Bendit : un Obama roux avec des lunettes rondes ?

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Ça y est ! on l’a trouvé. Le dernier avatar libéral à la mode frenchie. On n’allait pas végéter avec un nain de jardin atrabilaire et bourré de tics tout un quinquennat. Les icônes, c’est comme les piles Wonder, ça s’use que si l’on s’en sert et c’est difficilement recyclable. Pis, t’auras beau faire phosphorer tous les Séguéla et autres Saussez du coin, un p’tit bonhomme à talonnettes qui ressemble à l’insu de son plein gré à un de Funès triste, c’est quand même moins vendable qu’un grand black bourré d’humour et de charme qui aime à faire le show.

On a eu beau l’affubler d’une gravure de mode ritale, le relooker façon play-boy du camping des Flots bleus, le faire marcher tout un G20 sur la pointe des pieds pour avoir l’air plus grand, rien n’y a fait. Le quidam avait toujours autant de charisme qu’un hippopotame avant l’heure de son bain. Un truc aussi sexy qu’un strip de Maïté en version bas-relief. Avec sézigue, question cuisine interne, on a eu droit pendant deux ans aux grands plats dans les petits. Un peu comme si le homard Thermidor avait tout à coup la consistance d’un bulot. Bonjour les maxillaires !

Faut savoir renouveler le grand Barnum, les enfants. Aux States, la mise en Bush appartient désormais au passé. Aussi indigeste qu’obsolète. Juste bonne à faire travailler les chicots des séniles de l’East Coast ou du Middle West. On a ripoliné en noir les façades défraîchies du libéralisme pour mieux les faire oublier. Pour tenter de nous faire croire qu’elles ne faisaient plus partie du décor. Chez nous, question vitrine, on a préféré le vert voire le roux, ça dépend si vous êtes daltonien.

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( 15 juin, 2009 )

Scènes d’émeutes à Téhéran

( 14 juin, 2009 )

Remaniement : ministères amers

sarkoremaniement.jpgBref ! Autant vous le dire tout de suite, j’ai été tagué par Ceecee, une des impératrices du ouèbe 2.0 si cher à Frédéric « pitbull » Lefebvre. Y’a même aussi l’ami vil piniste Mancioday qui m’a interpellé au sujet de la chose. Ça m’a l’air de titiller l’internaute, cette affaire. Soyons clair. Je ne vais pas faire ma mijaurée ni même ma Romy S., je vais tout déballer aussi sec. Le thème, c’est : « Vous êtes président(e), vous devez remanier votre gouvernement actuel, quels ministres choisissez vous, expliquez votre choix ! ». Vaste sujet initié par le Rocrocodile kinépeuthe

Hou là. Préambule. Si l’on considère comme crédible, l’hypothèse comme quoi les ministres en place ne seraient que des fantoches justes bons à la chair à canon médiatique et qu’en fait les vraies décisions seraient toutes issues du cabinet noir de l’Elysée, la question à 2009 euros se relativise de fait. Vrai, Guéant, Guaino, Levitte, Pérol, Soubie, Ouart, j’en passe et pas forcément des meilleurs, chacun sait (ou pas) que cet aréopage de gens discrets voire quasi-muets sont ceusses qui dirigent véritablement notre hexagone.

A partir de là, comme dirait, Didier Deschamps, le nouvel entraîneur de l’OM, on peut s’autoriser toutes les fantaisies dans l’attribution des portefeuilles ministériels. En lieu et place du sourcilleux Fillon, réputé mondialement pour faire tapisserie, je suggère le très communicant Séguéla. Avantage, il vous trouve une moitié au moment où vous n’êtes plus que le quart de vous même. Inconvénient, il cause de montre de luxe alors qu’avec la crise, la plupart des gens ont perdu la boussole.

L’ouverture doit se perpétuer. Mais plus à gauche caviar, ils ont des états d’âmes. L’Allègre, c’était tentant à l’Intelligence. Le problème est que mon Claude nie le réchauffement climatique. Au vu des z’Européennes, ça couine dans le Landerneau bobo-libéral. Même Valls a des hésitations pour rejoindre la joyeuse troupe. Ça interpelle le bisounours. Dur, dur, d’être un bébé nous rappelle le docte Jordi.  Nan, faut taper dans le people. Là, on peut attraper du lourd, du consistant. La pêche au gros, y’a que ça de vrai…

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( 13 juin, 2009 )

Le songe des héros – Adolfo Bioy Casares

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Plein les bottes !
Des campagnes électorales ; des débats semi-privés diffusés sur la télé publique. Des évangiles de l’objectivité selon le premier brigand venu. Du sentiment de frustration qui accompagne chaque échéance. De la victoire supposée des uns et des claques retentissantes chez les autres. De ces obscures combinaisons dont la récurrence finit par agir comme un vomitif chez l’homme (je n’ose plus employer le terme honnête) de la rue.

Besoin de prendre l’air. Besoin d’aller respirer la poussière de mon grenier. Ouste ! Les vrais-faux frères, les fausses convictions, les modes et autres arrangements avec la misère philosophique. Besoin d’écouter la catacoustique du silence !

Je me suis mis à faire ce que je fais toujours quand je cherche quelque chose dans mon grenier, je commence par toucher les livres et oublier ce pourquoi je suis là. Par un geste mécanique je commence par vouloir les ranger. Quelle idée ! Puis… Découvrir le titre. Les ouvrir…

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