( 15 août, 2009 )

Panamamania

http://www.dailymotion.com/video/xa5ip0

 

Autant le dire tout de suite, le contenu de ce vidéogramme n’a que peu d’importance. Une logorrhée de plus sur la crise du  sémillant patron de l’Express, Christophe Barbier. Ce qui interpelle au niveau du vécu, c’est la mise en scène du clip informatif. Juan de Sarkofrance pose la question pertinente : « Personne ne lui a dit qu’il était ridicule ? » Au delà de la cruelle vérité de cette assertion, il est amusant de constater comment le thuriféraire de la famille Bruni-Sarkozy joue les caméléons.

En effet, le port du panama survient curieusement quelques jours après la diffusion en une du JDD de la photo faussement volée du couple présidentiel sur les rochers du cap Nègre. Outre le naturel du cliché où l’on voit notre guide suprême contracter les muscles de son abdomen avec une grâce digne d’un crapaud sur une boite d’allumettes, on constate que la belle ritale arbore elle-aussi un magnifique panama. Hasard ou coïncidence, nous ne le saurons jamais. Reste cependant une énigme de taille : pourquoi Carlita bronze-t-elle avec des palmes ? Celui qui a la réponse gagnera toute mon estime…

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( 14 août, 2009 )

Le petit porteur de pizzas

739967.jpgPlusieurs éléments intéressants dans ce nécessaire article de l’Obsprimeur.

Tout d’abord, on notera que la Carlita est une radasse, même pas foutue d’offrir à son forçat de la pédale une véritable paire de gants, y’a pas à dire, plus t’en as plus t’es radinasse

A peine franchi l’imposant portail, classé hors catégorie, par notre Max la menace national, une foule impressionnante venue des tréfonds tournesol de l’ump s’empresse de faire la claque dans un boucan assourdissant, paraît même qu’on aurait entendu « vas-y poupou, on est tous derrière toi » et sarko de se retourner pour voir qui lui suçait la roue…

Faut dire qu’on s’amuse pas à sucer notre cardiaque présidentiel sans s’astreindre un entraînement de tous les instants, Carlita mia doit en savoir quelque chose!!!

19 heures ! jusque là tout va bien. On a donc évité la chute idiote en levant sa petite menotte gantée genre « salut mon pote, tapas s’emballent », irradié son visage d’un rictus mécanique à l’adresse du paparazzi par hasard parasité par l’incroyable nouvel obs, montré qu’on avait le port de la chaussette blanche admirable de raffinement, mariage harmonieux avec une casaque noire des plus saillantes, la Carlita’s touch assurément, l’homme à la moto doit piaffer de jalousie pour sûr!

Ensuite direction la paillote, ça doit être un gros bonnet le patron et j’espère vraiment qu’elles sont cuites au feu de bois ses pizzas sinon faut appeler la gendarmerie locale. Mon pote Francis voudrait savoir si le fameux bonnet fait aussi des desserts flambés, faut dire que depuis qu’il a arrêté de fumer il compense en nourritures terrestres et matte des séries genre « Boulevard du palais« , « Avocats et associés« , « Les cordier juge et flic« . Putain, je crois que Francis aurait mieux fait de s’appeler Régis parce que pour dîner finalement c’est plus facile .

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( 14 août, 2009 )

L’exoplan de nos rêves

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Il est temps de se dépêcher si nous voulons choper le bon wagon des relations extérieures. Pas question ici, je vous rassure, d’entreprendre des pourparlers pour s’entretenir avec Poutine à propos de la Georgie ou des petits massacres en Tchétchénie. Ni non plus avec l’Etat d’Israël concernant la Bande de Gaza ou ce mur de la honte qui sépare l’inséparable. Rien de tout ça. Nous le savons, rien n’est plus complexe que le commerce de proximité et les relations vicinales. Dans ces circonstances, on va plus loin voir si j’y suis. Si vous songez à Daniel Mermet, là aussi, vous avez tout faux. Laissons Daniel faire son travail aussi bien que d’habitude pendant très longtemps encore.

L’affaire qui nous occupe est de très haute importance et concerne en l’engageant notre avenir. Nous avons jusqu’au 23 août minuit pour envoyer des SMS à nos voisins les extra-terrestres. Un site australien Hello from Earth réunit tous les messages pour les expédier vers l’exoplanète Gliese 581 d. On dirait un numéro de dossier dans l’affaire Clearstream. A ce propos que devient l’ami Denis Robert ?… Les dons continuent-ils d’affluer pour l’aider dans son combat qui est aussi le nôtre ?

Comment procéder pour se faire connaître de nos lointains voisins ? Facile. Il suffit pour cela de s’inscrire en quelques clics. Un peu comme sur Twitter ou Facebook. D’autant que la longueur de votre message ne doit pas dépasser les 160 caractères. Seul problème (petit pour certains, nul pour d’autres) ce « petit mot » doit être rédigé en anglais. Pourquoi en anglais ? Parce que la langue de Shakespeare aurait les faveurs de nos amis les exogènes ? Pas du tout. Cela est exigé seulement pour éviter des messages grossiers ou insultants, si tant est que ces amis existent et qu’ils parlent et lisent l’anglais correctement. Les froisser d’entrée de jeu serait de notre part une très grossière erreur qui pourrait, le cas échéant, mettre en danger la sécurité des terriens.

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( 13 août, 2009 )

Monsieur Jadis – Antoine Blondin

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Que penser d’un homme qui vit dans quatre lieux différents selon que le vent pousse d’un côté ou de l’autre ? Qu’il s’agit de quelqu’un qui a de la ressource, de la chance, du nez, et un bon sens de l’orientation. Tant mieux ! On ne peut que le féliciter d’une telle aubaine. Que penser d’un homme dont la maman règle ses amendes ou son retour à la maison en autobus avec des timbres poste ou des bombons à la sortie du commissariat où il vient d’y passer la nuit ? Que la dame a le sens du troc et des affaires. Qu’elle s’occupe bien de son petit malgré son âge mûr. Qu’elle peut se déplacer avec peu de bagages et que l’époque qu’elle traverse est riche d’un art de vivre qu’on peut aujourd’hui regretter. C’était l’époque, dit l’auteur, où les gendarmes parlaient encore aux détenus.

Que penser d’une maman qui couche avec son accordéon ?… Qui dort avec, nuance ! Qu’elle connaît la musique et que vouloir lui chanter Ramona ne serait pas la meilleure des entrées en matière pour être dans ses bonnes grâces.

Que penser d’un monsieur qui vit comme un manant et qui se comporte comme un aristocrate ? Faut-il en déduire que « les anarchistes sont les aristocrates de la classe ouvrière », comme l’écrivait joliment Alexander Berkman, anarchiste suédois ? Que derrière chaque murge trône l’idée d’un képi qu’on envoie valdinguer ? Que le monde si complexe et si cruel soit-il est encore et toujours beau à regarder ?

Monsieur Jadis a l’embarras du choix : une femme et deux enfants, qu’il croise de temps en temps. Une maîtresse qui dort avec son mari et qui et qui et qui… fait ce qu’elle doit quand elle estime le devoir faire. Des fréquentations à la palette vive en couleurs que monsieur Jadis ne compte plus et que sais-je encore… Un exemple ? Je préfère vous laisser découvrir Popo, alias Florence d’Arabie. Une devanture propre à mettre le feu sous la banquise, un décolleté à refroidir le nombril et l’art consommé de la commande au Bar-bac à l’heure du croissant et du café crème. A la question de Madame Jadis mère, que souhaitez-vous prendre, la Florence réponds sans hésiter : « Un croissant, chère madame. Avec un grand pastis. Mais surtout : pas d’eau dedans, s’il vous plaît. » Classe, non ? Sans se démonter, la vieille, feignant la découverte d’un nouveau cocktail : « Tiens, il faudra que j’essaie. » Je vous l’ai dit : on ne chante pas Ramona à la maman de monsieur Jadis, ni à la môme Popo non plus, même si cela lui fait passer parfois des mauvais quarts d’heure.

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( 12 août, 2009 )

De la pâtée pour chat

http://www.dailymotion.com/video/x8fmph

 

Bien que ne partageant pas, loin s’en faut, les opinions politiques du signor Galouzeau, force est de constater que sur cette vidéo enregistrée lors d’un débat organisé par l’association Dauphine Discussion Débat le 6 mai 2008 à l’université Paris Dauphine, le grand blanc avec des chaussures noires ne dit pas que des billevesées. Son attaque frontale contre la presse hexagonale s’avère d’une rare violence. Il va même jusqu’à comparer cette dernière à de la pâtée pour chat.

L’amère diatribe de l’ancien premier ministre, sans doute attisée par le traitement médiatique de ses propres ennuis, reflète malheureusement une cruelle vérité. Celle d’une presse trop souvent propriété de grands groupes industriels proches du pouvoir ou celle d’une presse sous perfusion, réduite à mendier des subsides auprès du chef de l’état qui n’en demandait pas tant. Comment rester objectif et critique dans ces conditions-là ? Peut-on décemment cracher dans la soupe et mordre la main de celui qui nourrit ?

Merci à l’ami mancioday qui m’a fait découvrir cet ancien document plus que jamais d’actualité.

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