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Ah, les gueules d’atmosphère !

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arlety01.jpgJe me demande si la stupidité ne prend pas des allures d’épidémie en cette année finissante. Ah, « l’ultimatum climatique » de Copenhague ! Entendre ou lire les propos d’un grand nombre de personnes est une vraie délectation. L’étrange voyage ! La névrose est telle que même le trou dans l’ozone rebouché, cela ne suffirait pas à contenir le débordement de ce Nil de larmes qu’on déverse à longueur de chronique ou de commentaire. Raisonner devient irrationnel. Impossible d’ouvrir une page ou d’écouter le passant sans éprouver des envies répréhensibles. Tout le monde est à la noce. Ça fonce dans le climat. Chaud devant ! Par ici la monnaie !

Dans le genre débilitant (arrêtons l’angélisme à trois balles !), voici une perle saisie sur le compte Twitter de Libé : « Une amie d’une OGN britannique, en larmes, au tél : « Quatre ans que je me bats pour un accord ambitieux, et on nous a tous viré…»

Que répondre à ça ? « Arme-toi de patience, ma chère, demain ça ira mieux » ? J’en perd le scalp ! Quel vocéro nous chante-t-elle ? Qu’attendait-elle ? Qu’on lui organise un déroulé de tapis rouge et qu’on applaudisse à son passage ?… Que répondre à ce coeur inquiet ?… Que c’était couru d’avance ?… Qu’elle n’est pas seule à être prise pour une imbécile ?… En matière de réconfort on peut imaginer des choses plus agréables.

Une autre perle, pas mal non plus. Je l’ai entendue à la télé, je ne sais plus sur quelle chaine. Elles se ressemblent toutes. Une femme architecte-designer, bien mise de sa personne, avec un look de représentante UMP dans un séminaire sur l’artisanat, à propos de climat et d’avenir (de quoi s’inquiéterait-on sinon ?). A propos de construction et d’émanations polluantes elle déconseille « vivement » la maison individuelle et les petits lopins de terre qui les entourent : trop d’émanations. Elle préconise la vie en immeuble. Plus concentrée. Plus pratique. Plus chaleureuse. Moins polluante et plus sociable pour nos vieux. Quand on voudra s’en farcir un, pas la peine d’aller battre la campagne pour lui chourrer ses économies. Un peu plus bruyante, certes, mais tellement plus vivante, la vie dans le chanvre ! Ne soyons pas surpris si bientôt nous voyons surgir dans les terrains vagues des barrettes immobilières semblables à celles bâties dans les années soixante-dix du côté de Bondy, de Noisy-le-Sec, de la Courneuve ou sur les hauteurs de Villeneuve-Saint-Georges.

Nous touchons du doigt une grande période de mutation. Je suggère qu’on utilise le chanvre comme matériau pour la construction de ces bâtisses. Écolo, bon marché, non polluant, simple à utiliser, que des avantages ! Un tel projet ne manquerait pas d’attirer des jeunes bricolos désœuvrés pour le coup de main. Ignorants, ils ne sauront pas, dans un premier temps, faire la différence entre chichon et chanvre. Amusant, non ? Peu novateur et pas enclin au divertissement, monsieur Brice Hortefeux, s’y opposerait avec toute la vigueur que sa fonction réclame. Son supérieur n’hésitant pas le cas échéant à le remettre à sa place.

Que la britannique qui pleurait se rassure. Un français est parti laver son affront. Pas n’importe quel français, le nôtre, le seul, l’unique, le vrai : my name is Nicolas… Nicolas Sarkozy. Monté sur talonnettes comme coq sur ergots, il va montrer à la planète dans quel fumier il se chauffe. Le vert président le dit sans trembler : « L’Europe est prête à réduire ses émissions (de chèques sans provisions ?) de 30% d’ici à 2020. » Saisi par l’émotion, il s’est carrément envolé quelques instant plus tard en affirmant la volonté d’aller jusqu’à 50% de réduction de ces émissions. Mais ça sera pour plus tard. De son côté, Barack Obama, très solennel, n’accepte pas sa condition de Poulidor atmosphérique : «La première puissance du monde, dit-il, doit montrer le chemin, pas le suivre.» Je trouve ça grandiose ! Le marché chinois offrant des perspectives à qui veut des pépètes, on voit difficilement comme nos dirigeants vont s’y prendre pour que ce sommet fasse bouger les dirigeants de l’Empire du Milieu «dans le bon sens».

Le propre de ces sommets reposant sur la diversion, les dirigeants du monde s’y prêtent avec bonheur et pas mal de réussite. Une grave crise de civilisation frappe la planète ? Vite ! Une campagne de sinistrose bien orchestrée et sommet sur le climat. On met le paquet ! Ainsi, on évite de parler de l’une en faisant semblant de s’occuper de l’autre. Le chômage, la délinquance, la violence et les guerres font rage ? Entre deux convois humanitaires vers là-bas et quelques conférences de presses, on met en place un sommet sur la grippe mexicaine. Selon les régions, on évoque l’identité nationale. Pendant ce temps, on enterre les morts en loucedé, on soigne les quelques survivants et on interpelle le capitaliste pour comportement abusif. Pour bétonner le tout, on organise une campagne de vaccination obligatoire afin de sauver les cons. Que deviendrait le système sans eux ?

La seule chose de sensée qui ait été balancée dans ce sommet, vient de monsieur Hugo Chavez : « Si le climat était une banque, vous l’auriez déjà sauvée. » Mais cela reste, anecdote de salon.

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16 Commentaires

  1. babelouest

    19 décembre, 2009 à 3:58

    L’important, dans le climat, ce sont ceux qui en meurent sur nos trottoirs, sur les terres desséchées d’Afrique, dans les plantations d’Amérique centrale empoisonnées de pesticides, etc….

    Mais ce n’est pas, ô non, ce dont on parle à Copenhague. Les Pays du Nord sont bien trop occupés, comme d’habitude, à convertir leurs mauvaises habitudes de gaspillage en droits à polluer cotés en bourse. Gare à la bulle ! Et ceux qui souffrent vraiment n’en retireront rien, que la continuation de leurs malheurs. Une certaine « civilisation » fait tout pour être maudite.

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  2. Viniou

    19 décembre, 2009 à 7:08

    Au delà des effets d’annonce, il existe un autre effet pervers : celui de la transformation de l’aide publique au développement. Cette dernière fond d’année en année, loin des promesses et autres effets d’annonce des X% de PIB, venant apurer des promesses vieilles certaines d’une dizaine d’années déjà… La lutte contre la pauvreté, déjà mise à mal par notre ministre de l’immigration (et oui, l’aide au développement est rattachée au Ministère du Félon… sous conditions de partenariats efficaces entre les pays en termes d’immigration maîtrisée… non, vous ne rêvez pas… et les outils de financement ne sont toujours pas en place…), les fonds gérés par le Ministère des Affaires Etrangères ont disparu, transférés (et encore, seulement les récurrences budgétaires sur des contrats déjà approuvés) à l’Agence Française de Développement (qui n’est rien d’autre qu’une Banque… finalement et qui, bien que menant des actions d’envergure, reste dans une logique bancaire…), ces fonds destinés à la lutte contre la pauvreté risquent fort d’être transformés en fonds destinés à la lutte contre le réchauffement planétaire… Des collectifs d’ONG, loin de toute naïveté tentent d’obtenir l’annonce que les fonds destinés au non-réchauffement planétaire seront complémentaires et non substitutifs aux fonds de lutte contre la pauvreté… Evidemment, pour le moment, on ne voit rien venir…

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  3. b.mode

    19 décembre, 2009 à 7:33

    Tout ce barnum circus dispendieux et polluant pour accoucher d’un rat d’égout ! Bien à l’image du national président. Du vent, des pets, des poums… ça pue !

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  4. Didier Goux

    19 décembre, 2009 à 10:19

    Excellent billet ! Le plus divertissant, dans toutes ces gesticulations, c’est que la climatologie est une science balbutiante, encore très incertaine, et que personne n’est capable de dire ce que sera le climat demain matin, ni encore moins si ce sera un bien, un mal… ou rien du tout.

    Mais le principal est de donner l’impression qu’on maîtrise le truc. Dans ce domaine, une fois de plus, notre président est exemplaire : « la France est prête à… ». Typiquement le genre de formule qui n’engage personne à rien. Moi aussi, si les circonstances l’exigent, je suis « prêt à » diviser mes revenus par deux (par exemple). Je suis « prêt à » mais n’ai pour autant nulle intention de le faire réellement.

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  5. b.mode

    19 décembre, 2009 à 13:02

    Copenhague où comment agitation et action sont à la finale antinomiques… Vivement 2012 et la sortie de ce pitre !

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  6. clarky

    19 décembre, 2009 à 15:00

    le paillis de chanvre c’est une merveille, en plus ça fume…la terre !!!

    pour la petite sirène aux seins nus, que tous ces encs aillent se faire traire par un sympathisant de la fnsea, ce genre de simulacre grandiloquent se suffit à lui-même, oscillant enter ridicule et pathétique, chacun défendant son bout de gras plus ou moins faisandé et se contrefoutant royalement de quoi demain sera fait, je comprends pourquoi mon aversion pour le genre humain est de plus en plus grande.

    j’ai connu hier, je suis aujourd’hui mais demain je vous le laisse volontiers…

    à la rigueur je résumerais ma pensée en beuglant que je me fous du climat et encore plus de ceusses qui prétendent ici ou là que c’est une science encore balbutiante.

    chacun peut bien penser ce qu’il veut après tout, le sud morflera en premier, les bridés crèveront les nuages pour rafraichir l’atmosphère, les cowboys continueront à encenser gore pour avoir osé dire une vérité qui dérange tout en ne rien changeant à leur mode de consommation, l’inde roulera en tata mais n’en sortira pas pour autant gandhi et les européens donneront dans du grenelle de l’environnement à la con histoire de grappiller quelques voix lors d’élections populistes dites majeures comme un bon doigt dressé à une écologie qui pourtant mériterait bien mieux que des tartuffes, dont je suis.

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  7. laetSgo

    19 décembre, 2009 à 16:16

    Si on pouvait convertir toute la logorrhée verbale de ces fumiers en bon vieux crottin, tous nos pbs de production d’énergie seraient résolus grâce à sa méthanisation ! ah ben non, c’est vrai, ça aussi c’est dangereux pour la couche de zone….bon, contentons nous du chanvre alors :-)

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  8. Hara Kiri

    19 décembre, 2009 à 17:20

    On conspue les USA, on critique les chinois, mais que faisons nous en France pour nous permettre de juger les autres. Certes, les USA ont passés ces dernières décennies à acheter le droit à la pollution des pays sous-développés, mais est-ce que quelqu’un s’est un jour opposé à cette possibilité d’acheter les droits à la pollution d’autres pays ? On critique les américains de surpolluer, mais est-ce que pour autant on réduit les importations de produits américains afin de les punir de polluer ? Et nous, sommes-nous bien placés pour les critiquer ? Certes, on pollue moins qu’eux, mais à part ça ? Certes on a abandonné le charbon et autre pour se consacrer au nucléaire, mais la pollution de cette énergie est une pollution plus que durable. On consomme et surconsomme eau et électricité. Qu’est-ce que le gouvernement a fait ? Une petite taxe carbonne ? Quelle influence aura-t-elle ? Aucune. Alors sommes-nous bien placés pour faire la leçon de morale aux pays émergeant en voulant leur interdire la possibilité de polluer pour se développer comme nous le faisons depuis plus de 100 ans ?
    Donc oui, si on veut être légitime pour montrer quelqu’un du doigt il faudrait être prêt à changer les choses. C’est pas le petit peuple (rien de péjoratif, j’en fais parti) qui va bouger. Demander à quelqu’un qui n’a pour seul confort que son chauffage et sa petite voiture vieille de 15 ans de s’en priver pour le climat, faut pas rêver. Maintenant, si l’état veut changer les choses, qu’il développe les productions d’énergie renouvellable. Panneaux solaires, éoliennes, mouvement des marées… (j’habite un coin entouré d’éolienne, je trouve ça beau et ça ne fait pas de bruits contrairement à ce que l’on veut dire). Et puis, pourquoi les pays développés mettent des milliards pour aller dans la lune et qu’on investit pas pour trouver une façon de contrôler et récupérer l’énergie émise par les éclairs ? Y’a de quoi fournir de l’énergie à la planète entière là-dedans.
    Pourquoi au lieu de dire aux pays émergent : « non, il ne faut pas polluer ! Ne vous développez pas » , pourquoi ne pas leur dire : Ok, on va vous fournir les moyens de produire de l’énergie renouvellable et non polluante. Pourquoi on leur dit pas ? Parce que déjà on ne le fait pas pour nous.

    Si on veut changer les choses il faut faire en sorte que le peuple n’ait pas à se priver pour faire évoluer les choses et pour ça, il faut obligatoirement investir. Demander à un smicard de jeter sa voiture vieille de 15 ans pour en acheter une neuve, c’est impossible, mais lui reprendre sa vieille voiture pour lui en donner une neuve, là c’est possible, mais ça coûte à l’état. Mais sont-ce les vieilles voitures les plus polluantes ? Ou les grandes entreprises ?

    On se plaint que l’eau est une denrée rare mais on ne fait rien pour changer notre utilisation en eau. Pourquoi continuer à utiliser de l’eau traitée et apurée pour abreuver les chasses d’eau ?

    Enfin bref, Chavez a raison, les états ont déversés des milliards pour sauver les banques mais ne lâcheront pas quelques billets pour sauver la planète.

    Mais ne vous inquiétez pas pour la planète, ce n’est pas elle qui mourra, depuis des millénaires, dès qu’elle s’est sentie menacée elle a finit par se débarasser de la menace et là, encore une fois, si elle en ressent le besoin, elle se débarassera de nous.

    Cependant, il est une façon assez facile et efficace à court terme de réduire les émissions à effets de serre et la pollution. Une solution qui peut remédier également les problèmes de la faim dans le monde et tous le reste. On est quasiment 7 milliards d’êtres humains sur terre. Nous sommes déjà trop nombreux et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Il serait peut-être temps de changer de politique au niveau des naissances. Essayer de faire en sorte que pour une fois le nombre de naissances soit plus faible que le nombre de décès dans le monde (de toute façon il faudra y venir un jour ou l’autre) afin de réduire la population mondiale et ainsi de réduire les besoins nécessaires.
    Si on réduit la population dans les pays développés, ça permet d’avoir une campagne d’immigration plus développée (paf dans les dents de Besson) et de garder le même volume de consommation chère à nos capitalistes en acceptant plus d’étrangers chez nous. Dans le même temps ça déleste les pays sous-développés d’une partie de leur population et donc de réduire la faim dans le monde.
    De toute façon, s’il se produit ce que tous le monde redoute : augmentation du niveau de la mer et réchauffement du climat, les populations touchées vont bien être obligées de se déplacer vers les pays les moins touchés qui seront… les pays développés.

    Bref, tout ça pour dire plein de choses et sûrement plein de conneries également mais bon, nos dirigeants aussi en disent des conneries alors pourquoi pas moi ! ;-)

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  9. babelouest

    19 décembre, 2009 à 17:43

    @ Hara Kiri.
    Déjà, prenons exemple sur la Chine, soit-disant pays sous développé, et en cours de développement. Elle a su choisir dès le départ le virage de l’énergie renouvelable. Immenses barrages, donc hydroélectricité. Une implantation massive d’éoliennes. J’ai vu le chiffre quelque part : l’équivalent de 300 centrales nucléaires, déjà. Où en sommes-nous, avec nos nucléaires vétustes, et nos EPR qui ne fonctionnent pas ?

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  10. Fabien

    19 décembre, 2009 à 17:56

    Cette nuit, j’ai halluciné.

    J’ai regardé LCI. Groupe Bouygues, donc. L’homme tronc ouvre sur le sommet, pour annoncer que ce n’est pas terrible (comme l’indique le bandeau fixe), et passe la parole à l’envoyé spécial. Comme c’était la nuit, ce n’était plus -évidemment- du direct, mais un montage (les nuits où MJ ne meurt pas, ils bouclent au plus tard à 01h00). L’envoyé spécial explique par le menu que c’est un foirage total, et pourquoi. Il indique aussi que tous les politiques se sont barrés, et que s’il y avait eu un quelconque intérêt à tirer du résultat du Sommet, il y en aurait bien un (il cite en exemple Sarko) qui serait resté pour passer une fois de plus devant les caméras après les derniers affinages. Il indique enfin de «l’accord» ne peut pas porter ce nom, car ces choses étaient déjà connues depuis deux ans.

    Le quart d’heure suivant, je regarde i>Télé, du groupe Canal+. Là, c’était un «accord a minima», certes pas ce qu’il y avait de mieux, mais tout de même mieux que rien, et la prestation de notre bon mètre durait plus longtemps que sur la maison Bouygues.

    Etonnant, non ?

    J’ai hésité à regarder BFM TV, et me suis dit qu’il était préférable de me taper autre chose…

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  11. Eddie Torial

    19 décembre, 2009 à 18:29

    « Monté sur talonnettes comme coq sur ergots, il va montrer à la planète dans quel fumier il se chauffe. »

    Quel talent (à aiguilles)! Faites suivre à notre voisin frontalier M. Lediazec nos compliments.

    Rédaction du Caennais déchaîné
    http://lecaennaisdechaine.over-blog.com/

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  12. clarky

    19 décembre, 2009 à 22:03

    oh putain babel, là j’avoue que tu m’as troué le cul, suivre l’exemple des chinois ??!!??, attends je vais me jeter du viaduc de martigues et si je suis toujours vivant alors d’accord je veux bien suivre l’exemplarité chinoise en terme de respect environnemental…
    et puis tiens, je veux bien envisager de suivre l’exemple chinois pour les droits de l’homme, de leur justice exemplaire comme dirait la centriste royale du ps, et puis adaptons illico leur modèle social qui semble le plus abouti de tous.

    la chine et sa préoccupation écologique, j’ai franchement failli m’étouffer, mais heureusement j’ai encore de l’humour donc je prends ça pour de la provoc ;)

    bon je retourne m’abrutir devant sainté/om, encore une histoire de verts!!!

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  13. BA

    19 décembre, 2009 à 22:14

    Les Hauts-de-Seine mettent fin à la prime de Noël des RMIstes.

    Elle était versée depuis 1999 dans le département. La « prime de Noël », versée par le conseil général des Hauts-de-Seine aux RMIstes, ne sera pas reconduite cette année.

    http://lci.tf1.fr/economie/social/2009-12/les-hauts-de-seine-mettent-fin-a-la-prime-de-noel-des-rmistes-5600638.html

    Rappel :

    Le président du conseil général des Hauts-de-Seine est Patrick Devedjian (UMP) depuis le 1er juin 2007.

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  14. Hara Kiri

    20 décembre, 2009 à 0:20

    @ Babelouest : j’espère que ton propos est à prendre au second degré car la Chine est le pays le plus pollueur dans bien des domaines et 70 % de leurs besoins énergétiques sont produits par le charbon, qui est une des sources d’énergie les plus polluantes. Qui plus est, la Chine est la deuxième nation en terme de consommation de pétrole, la première en matière de pollution à la Dioxyne, etc…

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  15. clarky

    20 décembre, 2009 à 10:11

    et pour prolonger la réflexion sur l’échine, comme ça de mémoire donc à vérifier, mais ne serait-elle point celle qui émet le plus de co2 au monde ??!!??

    quand on voit la gueule du fleuve jaune, ça fait peur, à côté la seine c’est byzance.
    et vu que sous ces latitudes, ce sont avant tout les pouvoirs locaux qui décident de ce que doit être l’aménagement environnemental malgré un pouvoir central qui impose des normes dites environnementales, ben dans le cul lulu, on fait tout et surtout n’importe quoi au mépris de la moindre raison écologique de bon sens biscotte faut faire dans la compétitivité économique, alors la fibre écolo en chine…

    et pour rester soft et local, quand je vois ce qu’est devenu l’étang de berre grâce à la pétrochimie et edf, putain ça donne envie la compétitivité économique, l’innovation bienfaitrice et l’exploitation des ressources à des fins mercantiles!

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  16. Remi Begouen

    20 décembre, 2009 à 17:03

    Le commentaire de Viniou : excellent ! Il ya plein d’autres de bons, quelquefois trop bavards, mais celui là : e x c e l l e n t!

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