Peillon cash !
Les régionales sont là, on sent bien monter la pression au coeur des abbayes. Chacun fourbi son arsenal dans la perspective d’un affrontement qu’on sent âpre. Les troupes s’agitent dans les casernes et l’affaire sent la poudre. Au-delà de l’échéance 2010, la présidentielle 2012. S’ouvre à nous un horizon bien agité. Le frittage de gueule n’épargnera personne ! Les médias, affichant pour la déco leur « indépendance » (d’esprit, évidemment !), n’hésitent plus à jouer carte sur table, à balancer franchement pour qui leur coeur fait boum boum, même si, question de façade, ils s’en défendent encore. Chose que le pays n’ignore pas depuis belle lurette.
Demandez donc aux gens dans la rue, ce qu’ils pensent des médias ! Les gens sont peut-être manipulables, mais pas complètement idiots. Y compris les gens bêtes finissent par comprendre, c’est dire ! Faut-il que la chose soit flagrante pour en être arrivé là. Les médias et le pouvoir c’est une longue histoire de complicité à travers l’histoire et à travers les continents. Qu’on le veuille ou non (n’ayons pas honte de le dire, voire de le crier), c’est encore une histoire de pognon, une histoire de riches et de pauvres. Une histoire insolente de culture et d’injustice. L’impudence du riche voulant définitivement écrabouiller le pauvre, ce triste imbécile sans lequel le riche ne serait rien, ne l’oublions pas. Quand j’écris « écrabouiller », ce n’est pas de mort physique dont il s’agit (bien que dans certains endroits), mais bel et bien de mort psychologique qu’il est question.
Certaines icônes du petit écran, spécialisées dans le débat politique (si vous voulez des noms, ceci est un article et non un dictionnaire) vont jusqu’à la limite de la décence pour défendre les valeurs de ce pouvoir pour lequel elles accomplissent la basse besogne, étalant un esprit latrinaire indigne d’un professionnel de l’information. Qu’importe ! Tous les moyens sont bons pour maintenir au pouvoir celui qui n’a qu’un seul objectif, saborder les institutions pour servir les desseins de la branche dure du libéralisme français.
Le coup d’éclat de Vincent Peillon lors de l’émission d’Arlette Chabot, refusant à la dernière minute de servir de faire-valoir dans un débat tronqué, a mis en lumière cette servilité médiatique. Bien sûr que c’était un coup monté.
Évidemment que les auteurs de ce buzz attendaient le jour J et l’heure dite pour envoyer le jus, dans le but de provoquer un électrochoc dans l’opinion. Cela n’a rien d’un acte révolutionnaire, ni d’un attentat suicide, c’est un coup calculé ayant pour objectif de sortir le citoyen de l’état léthargique dans lequel on le maintient. En cela l’eurodéputé socialiste a réussi sa mission. Exit le sujet fétide sur l’identité nationale. Si un débat de cette nature devait un jour avoir lieu, ce n’est certainement pas dans ces conditions, ni en ayant à l’esprit le calcul électoral.
D’accord ou pas avec monsieur Vincent Peillon, le constat est fait : dans l’ensemble, les médias sont à genoux dans ce pays. Volontairement ? A eux de prouver le contraire.
Que maintenant responsables politiques et chapelles partagent ou pas l’acte en lui-même, c’est autre chose. La colère de madame Chabot ne faisant qu’abonder dans le sens de monsieur Peillon. On cherchait à tout prix un débat sur l’identité nationale ? Nous voici devant celui sur la liberté et le pouvoir médiatique. Qui dit mieux ?
Et si nous nous mettions à saboter la télé et les médias en général ? Et si nous commencions d’ores et déjà à décréter des journées sans émission politiques manipulatrices ? Après tout, quelle est la différence entre ces émissions politiques soumises et « Plus belle la vie » ou les telenovelas brésiliennes ? Dans les premières on cherche à se convaincre qu’on n’hallucine pas ; dans les secondes, nous savons que les carottes sont déjà cuites.
A propos de ce coup d’éclat chez Arlette un blogueur cultivé, effarouché comme une vierge qu’on vient de trousser à la hussarde, a parlé du « niveau zéro » de la politique. C’est seulement maintenant qu’il le découvre ? Sauf que sur ce coup (même si Arlette prend pour son grade) il s’en prend davantage à Vincent Peillon qu’au reste. Curieux.
Il n’y a qu’en multipliant ce genre d’éclats, en les rendant quotidiens, en ne lâchant pas la moindre parcelle de dignité bafouée, que le citoyen retrouvera peut-être goût à la chose politique. Qu’il se sentira enfin concerné.


du bon Leziadec ! Je ne suis pas d’accord sur tout, mais l’essentiel y est. Oui, Peillon a utilisé le système pour en démontrer les artifices… Nous disons la même chose, avec des mots (et une manière…) différents.
Mais de la même manière que je considère qu’il faudrait réhabiliter la politique (oui, c’est possible), il nous faut également réhabiliter les médias, les rendre plus démocratiques, plus outils de l’intérêt collectif que de certains autres intérêts plus particuliers… Mais n’inventons nous pas tous ensemble une autre façon d elire l’information ? Comme les radios libres de notre bon vieux temps…. ?
C’est par un tel coup d’éclat que Vincent Peillon réussit à redorer un peu l’aura des personnalités politiques, aura qui était bien faible depuis quelque temps. Contrainte et forcée, Martine lui a même donnée un satisfecit du bout des lèvres. Preuve qu’elle n’était pas du complot, et que celui-ci l’embarrasse. La tête du PS peine à pencher à gauche, ce n’est pas nouveau.
Citoyens, c’est de vous que viendra le salut, le grand courant d’air qui balaiera les miasmes du néolibéralisme. Ce qu’un seul ne pourra pas, des millions pourront le faire. La démocratie ne va tout de même pas être prise en otage par une infime minorité, tout de même ! Qu’elle dispose des forces de police, ou pas.
attention à la notion de « gens ».Les gens en général ça n’existe pas: ils votent différement, croient différement etc…merci pour le link
@ Romain. Aucun problème, étant donné que dans le contexte général, les gens c’est moi aussi… A propos de journalisme, je viens de tomber sur ça, via Twitter. http://hightech.nouvelobs.com/actualites/20091216.OBS0899/le_journaliste_en?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
trois victimes :
-Peillon
-le PS
-la démocratie
@cédric La démocratie, Narcisse l’a déjà assez mise à mal. N’en parlons plus !
c’est vous qui parliez de donner du fond.. Ne pas se laisser enfermer dans une critique binaire et stérile du Sarkozysme, genre participer ou pas au NSD ?
C’était bien vous, (je dis « vous » en parlant du groupuscule influent à « Gôche »..) qui demandiez du fond en lieu et place de la forme ?
Ok…
Il est ou le fond de cette opération de communication personnelle (buzz) qu’a mené Peillon dans un but purement électoraliste ?
Se satisfaire de laisser la droite argumenter pendant toute une soirée sur France 2 sans rien opposer d’autre en face qu’un minable communiqué à l’Afp pour dire qu’on ne vient pas, vous appelez ça un fond idéologique ? Un quelconque corpus d’idées ? Un signal lancé aux forces de gauche ?
Ce qui est tout aussi dommage avec lediazec, c’est qu’il mélange un peu tout, il tord les choses et les faits pour les rendre acceptables par sa grille de lecture qui est souvent, elle aussi, autant partiale et surtout partielle que celle du blogueur qui parle de niveau zéro de la politique. Sauf que lui est de l’autre côté de la barrière … du moins en théorie.
Alors effectivement, les « vilains » comme moi et qques potes on a aussi une grille de lecture.. La seule petite différence, s’il y en a une, c’est qu’on essaye d’être cohérents.
tout ceci dit en toute amitié virtuelle, oeuf corse.
)
cricri d’amour ! toujours aussi romantique et aussi peu clair ! faut arrêter la bouillabaisse, garçon !
@cricrib. Celui qui croit. Celui qui attend. Celui qui ne voit pas. Ah, mon cricri ! Dommage que la liberté te fasse peur !
ah peillon…sa façon de faire, ou de défaire, me reste en travers de la gorge, et ça date pas de cette dramatique émission sur france 2.
la politique de la chaise vide je suis pour quand elle est intelligente, là pour le coup je me demande encore à quoi peut bien rimer ce coup monté de peillon.
le débat sur l’identité nationale est une sombre merde idéologique pour s’assurer un hypothétique soutien de quelques nationalistes convaincus.
maintenant je le redis, quitte à me répéter, c’est le thème de l’émission qui ne devait pas être mis en scène de la sorte, servir la soupe à des ravagés du bulbe qui donnent, et se donnent en spectacle de la sorte, à gerber !!!
j’aurais préféré qu’un mec de gauche, peu importe sa boutique, vienne faire le contrepoids, juste histoire de rehausser le niveau pitoyable de ces échanges éculés, une diarrhée verbale de lieux communs et de théories à deux balles.
quand je vois un gaudin, sur france3 méditerranée, accueillant besson pour entretenir cette hystérie liée à ce débat sur la nationalité supposée des uns et des autres, putain ça donne des envies de leur dire d’aller se faire enc comme on dit par chez moi; mais bon ce sera mieux dit (enfin j’espère) dans mon prochain billet
Nous sommes bien tous d’accord (à part cricrib, peut-être ?) que cette émission n’aurait de toute façon n’aurait de toute façon jamais dû avoir lieu, avec un pareil sujet et une pareille distribution. Rien que pour cela, France2 est fautive, et ce n’est pas la première fois. Après, ce spectaculaire effet de chaise vide n’avait plus pour objectif que de désarçonner la chaîne. Pour le fond, zéro. Malheureusement, les instigateurs de cette indignité (l’émission, pas l’absence) ne démissionneront pas, et continueront à saper les convictions des citoyens. On ne peut même pas bloquer le flux hertzien et satellitaire, sauf à détruire les câbles de départ et les antennes.
Télévision, piège à c…! ce média n’est qu’une grosse machine à propagande, digne des jours sombres. Toute la télévision. Même la plus anodine, qui cautionne le reste.
@ Babel. CQFD. En la circonstance le débat est ailleurs. Il est dans la couleur de l’argent. Arlette et consorts, le même sac. Peillon : un accident. Le débat doit être porté dans la rue. A trop tirer, ça finit par casser. Tirons encore un coup !
Pour ça (on n’oublie pas le reste) merci Peillon !
Très bien ce billet.
3niveau zéro », j’ai aussi lu « idiot utile », et autres âneries.
@Vogelsong. Par plaisir personnel, je n’ai pas voulu citer de nom… Merci.
lol !
c’est vrai qu’avec cette flopée d’arguments, l’UMP doit trembler sur ses fondations.
Je pense qu’on a touché le fond (à défaut d’un autre) au PS et sur vos blogs. Et que pour 2012 va falloir ramer avec les baltringues qu’on trimballe ‘à gôche’.
Au fait, vous vous êtes demandé ce qu’il aurait dit, le Nouveau Jaurès (dixit Frêche) s’il y était allé à ce débat face au Fhaine ?
Arrêtez moi si je me trompe, mais je pense qu’il aurait débité, comme à son habitude, un tissu d’âneries, nan ?
(c’est du moins ce que je lisais sur vos archives de blogs encore récemment…)
Sinon, kikoo LOL ! (vous lire en cette journée aussi chiante qu’un dimanche de pluie sans baise, c’est toujours marrant)
Adorable crici ! c’est vrai qu’avec toi, la raie publique tremble sur ses fondements ! Oublie pas le papier Q !
@cricrib Déjà la multiplication de tes « lol » montrent bien que t’as pas encore perdu tous tes boutons. Quand tu les aura largué au large de quelque endroit désertique, reviens nous voir. Je serai heureux d’évoquer ce temps jadis…
ouais enfin merci peillon, faut peut être pas exagérer non plus
(putain, je précise que c’est de l’humour vu que je sens une certaine tension)
honnêtement, j’arrive pas à me foutre en rogne face à ce genre d’évènement, ça fait le buzz certes, mais de là à dire que ça va révolutionner la façon de faire de la politique, pas franchement convaincu.
bon cricri c’est lucide ou lucide c’est cricri
J’aurais tendance à être d’accord sur le fond de l’article, le sujet du débat était déjà inadmissible et ça sentait le piège à plein nez. N’empêche que je trouve le geste de Peillon très limite. Laissez une tribune ouverte au FN et à l’UMP ( je devrais désormais dire extrême droite pour regrouper les deux …) ce n’est à mon avis jamais très bon pour l’imaginaire collectif et le spectateur lambda. Besson est passé pour le parfait petit démocrate défendant la République fasse à toutes les allusions fascistes du FN. Le monde à l’envers. A force d’entendre le même discours pro-nationaliste, les mêmes acteurs, cela devient banal, on pourrait croire que c’est un discours parfaitement normal. C’est, je pense, bien plus dangereux qu’une opposition si minime soit elle, car faire la politique de la chaise vide et ne pas exprimer ses opinions , de nos jours, dans un monde de l’information omniprésente, c’est malheureux à dire, cela se résume à ne pas exister.
@Jay. Je partage tout à fait ton avis sur la « politique de la chaise vide ». Or je ne pense pas que cela soit l’objectif de Peillon. En agissant de la sorte, il s’assure, en premier lieu, le monopole du buzz hebdomadaire. Dans les jours qui viennent, les invitations sur les plateaux pour expliquer son geste et sa genèse ne lui manqueront pas. En outre, c’est sa façon à lui d’envoyer un message fort en direction de son propre parti : « il faudra compter sur moi, les amis. » Politiquement, il se place, tout en invitant le citoyen à rester attentif devant les coup tordus des médias.
D’accord ou pas d’accord avec Peillon, il vient de marquer un joli but !
@ Jay
D’un autre côté, le « buzz » fait autour de l’absence a largement occulté le pseudo-débat, c’était d’ailleurs certainement le but recherché. Une arrivée de Peillon en fin de spectacle n’aurait rien donné en termes de retournement de débat.
Il y a vraiment des espèces qui n’en finissent pas de disparaître ! LOL !
aH nan patois rochelaise !
Ah ben… c’est cool… y a même plus besoin de troll de droite, ici, vous vous en tirez très bien entre vous, on dirait…
@ Didier. Mais nous aussi, on se démerde pour avoir des trolls. Les vrais, les approximatifs, les convaincus. Ceux qui savent lire et comprennent. Ceux qui croient savoir. A qui le prix d’excellence ? La concurrence est rude. Y a -t-il différence de prix entre ceux d’ici et les autres ?… S’agit-il des mêmes avec des déguisements excentriques ?… Mystère et chambre jaune !
@didi troll ovaire bite au vent !
http://www.youtube.com/watch?v=jLD5H4uQ1xs
Ah B.Mode si tu me propose çà, c’est où tu veux, quand tu veux !
yeah woman !
Je ne suis pas persuadée que la démonstration de Peillon ait été comprise par le spectateur lamba. Car dans une société où l’information prime même sous forme d’intoxe, les absents ont toujours tort et son absence a été largement perçue comme une dérobade.
Et finalement c’est le PS qui devra faire le bilan du brouillamini provoqué auprès du spectateur par la défection de Peillon.
Celle-ci a permis à Besson d’occuper tout l’espace et cela avec la complicité de la journaliste visiblement aux ordres du pouvoir qui n’a pas cessé de couper la parole à Le Pen.
Peillon aurait dû être présent dans le but de contrer Besson et dénoncer les limites de son discours. Son absence a permis à Besson d’utiliser des arguments navrants de mauvaise foi face à Le Pen se permettant des mensonges de diversion(en quoi sa supposée présence au parlement européen était-elle en relation avec le sujet de l’identité nationale?)et s’autorisant à dire qu’avec le physique agréable de Marine Le Pen celle-ci ne devrait pas véhiculer des idées d’extrême droite… Misogynie et discours vide de sens, Peillon avait du pain sur la planche!
Ainsi la stupide débandade de Peillon a permis à Besson de briller des mille feux de son incompétence. Ce n’est pas ainsi qu’on dénonce un TV aux mains du pouvoir!
@ Soula. Cette présence que vous évoquez pour ne pas mettre à mal la bienséance médiatique est couramment pratiquée avec le résultat que nous savons. Arrive un moment dans la vie où il faut avoir le courage de dire halte, voire merde !
Dans une autre vie, monsieur Maurice Clavel avait largué un « Messieurs les censeurs bonsoir ! » en quittant le plateau de l’émission « A Armes Égales ». Cela n’a pas été déshonorant ni pour monsieur Clavel, ni pour les idées qu’il représentait.
voilà exactement ce à quoi je pensais rodo, clavel et son célèbre messieurs les censeurs.
j’aurais aimé que peillon ait la même attitude, vienne sur le plateau, dise ses quatre vérités et se barre illico en les laissant déblatérer leurs merdes, ça, ça m’aurait plu !
bon et si on parlait de l’arbitrage, jamais ils nous mettent de la vidéo ces enflures !!!
Titine se sent la capacité de diriger la France alors qu’elle est même pas élue au PS et laisse faire n’importe quoi à Peillon, Rocard, Lang et compagnie…
J’ai beaucoup de doutes sur les compétences de la secte solfériniste…
Je pense même que les DSK, Fabius, Lang, Aubry, Jospin c’est de la galette pour l’UMP… Ils se feront étendre, à juste titre, dès le premier tour!!!
Bon, dans l’ensemble, à un poil à gratter près, nous sommes assez d’accord…
@ Clarky. Oui, précisément, parlons d’arbitrage. Duhamel ou un autre, peu importe, on comprends beaucoup mieux pourquoi aucun français n’est choisi pour arbitrer des matchs internationaux ! Au-delà, quand on voit la première mi-temps des phocéens, avec zéro tir au but, on comprend de suite que le titre n’est pas pour cette année. Il est bien gentil le DD, mais le jeu à l’italienne, c’est gavant !
Bref ! Match nul !
Dans ces cas, je me renseigne d’abord sur la crédibilité sur le ou la gugusse. Le cas Peillon? C’est là:
1 – écouter l’extrait où Peillon confirme sa participation à l’émission de Chabot (avec Besson, LePen, le 15.1.10
http://www.marcvasseur.info/vincent-peillon-une-faute-politique/2010/01/15/
2 – j’avais moi aussi relevé des mensonges: http://www.lepost.fr/article/2009/11/23/1805895_vincent-peillon-entre-le-faux-et-le-vrai.html
3- http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/18/01011-20100118FILWWW00407–confidentiel-quand-peillon-voulait-arreter-la-politique.php
Extrait:
Vincent Peillon était venu le voir pour lui confier son ras-le-bol de la politique et du PS. Il souhaitait alors devenir inspecteur général de l’Éducation nationale. Darcos a fait état de cette proposition à l’Élysée où on lui a donné un feu vert. Mais l’affaire ne s’est pas conclue, l’eurodéputé socialiste, professeur de philosophie, ayant repris goût à la chose publique.
Etonnant non?
@Jujube. Étonnant et détonnant, en effet. Quoi de neuf en politique ?…
peillon et son orchestre se dechainent contre proglio.personnellement j’ai infiniment plus de respect pour un dirigeant reconnu et qui sait ce qu’est le travail,que pour des politicaillons cumulards qui n’ont que de la gueule.
@Curtaud Tu n’as donc que du mépris pour Sarkozy ?