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( 27 janvier, 2010 )

Bouquet final de Narcisse fané

sarko30.jpg Rétro décembre 2009

Riton Proglio, pote de Narcisse et proche de Rachida, va toucher le pactole. Deux millions d’euros par an, mazette, ça ne se trouve pas sous le sabot d’un canasson… surtout par temps de crise. Et ce pour diriger EDF, une entreprise d’état tout en gardant la présidence de Veolia, un établissement à caractère privé. Bonjour le mélange des genres ! En Sarkoland, il fait bon d’être un ami de Narcisse. Cricri Estrosi, jamais à l’abri d’une ânerie, justifie l’affaire en ajoutant qu’il faut « faire preuve d’un peu de courage » pour refiler un salaire pareil à un chef d’entreprise. Pourquoi pas d’un peu d’héroïsme tant qu’on y est ?

Estrosi, décidément en forme olympique en cette fin d’année s’invite au gluant débat sur l’identité nationale en affirmant qu’une telle mascarade à l’époque en Allemagne eut pu bloquer l’arrivée d’Hitler. On croit rêver, on cauchemarde, on « somnanbule ». Quoi qu’il en soit, le motodidacte justifie magistralement son surnom de bac-5 !

Etrange réaction de Narcisse lors d’un sommet mondial aux States. Il a dit niet au célèbre photographe Platon qui avait décidé de tirer le portrait des chefs d’état du monde entier lors de l’assemblée générale de l’ONU en septembre dernier. « Je déteste les photos » a-t-il crié à qui voulait bien encore l’entendre. A l’instar d’un Dorian Gray, ne peut-il plus se voir en peinture ?

Sommet du ridicule. Annapurna de la bêtise. Le lip dub de l’UMP fait un buzz sur internet. Nos pathétiques ministres se livrent à une farce grotesque en chantant à tue-tête qu’ils veulent « changer le monde« . Servir les intérêts des puissants est leur seul et unique credo. Telle est la triste réalité…

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( 26 janvier, 2010 )

Silence, on escamote !

chabot02.jpgC’est par la stratégie de l’escamotage que Sarko organise et oriente sa politique. En faisant diversion, il évacue les questions gênantes. Méthode basique qui, sauf accident (comme la mayonnaise quand elle est réussie), donne les résultats qu’on attend d’elle. Pendant que ça gesticule et crie d’un côté, d’un autre, on œuvre à sa convenance. Or quand un citoyen, par calcul politique ou par simple ras-le-bol, cherche à gripper la machine, on lâche les chiens, c’est la chasse à courre. Dans le registre de la diversion politique, Sarko est doué. Il faut lui reconnaître ce talent. Avisé, il a su s’entourer et se faire aider dans sa besogne par les médias, publics ou privés, dont certains patrons sont aussi ses amis.

En refusant de se rendre sur le plateau d’Arlette Chabot pour être le faire-valoir dans un débat honteusement imposé, Vincent Peillon se fait tirer dessus par les bonnes âmes du milieu. De tous côtés, on pointe en sa direction des index monosémiques. Y compris dans son propre camp, on n’affiche pas que des mines réjouies. Elle aura pris son temps, la direction du PS, avant de lui apporter son soutien. C’est que la chose est délicate. Les médias ce n’est pas une mince affaire. On réfléchit à deux fois avant d’engager les hostilités. Cela dit, le débat est bel et bien lancé. Ce n’est plus d’identité nationale dont il s’agit, mais d’identité médiatique ! De déontologie ! Du rôle du journaliste. De l’enquêteur. Du chroniqueur. De la façon dont l’information se fait ou doit se faire. C’est de liberté d’expression et d’indépendance qu’il faut parler désormais, n’en déplaise à madame Chabot (et d’autres !), jurant ses grands dieux qu’elle est innocente. Prise les mains dans la confiote, elle crie à la cabale ! Mais sa défense ne tient pas. Son exposition médiatique est trop importante. Trop de gens l’ont vue à l’œuvre. Le citoyen ne confond plus journaliste et tapis de sol.

Désormais la question est la suivante : faut-il continuer à jouer le rôle de média passe-plat ou faut-il revenir aux fondamentaux ? Depuis le refus de Peillon, on a tenté le coup du discrédit ou de l’ostracisme politique. Tous les ressorts de l’institution ont été mis en place pour dégrader l’image d’un citoyen aux yeux de l’opinion. Trop tard. Bien que, dans un premier temps, la chose a failli réussir. Heureusement que, pas dupes, des citoyens ne sont pas tombés dans le piège tendu par les pouvoirs, politique et médiatique. Du boulot jusqu’aux relations avec son banquier, en passant par la santé, les retraites et l’éducation, les sujets à soucis ne manquent pas chez les citoyens. Tout le monde attend les bonnes initiatives. Or c’est toujours par la peur que le journaux s’ouvrent, que le gouvernement s’exprime. Qu’on esquive et qu’on invente des nouvelles façons d’avoir peur. Haïti ! Voilà un pays dont personne n’a que faire depuis des lustres. Oh, la belle faille !, labourant les entrailles de la terre au bon moment ! Tremblez manants ! C’est à l’heure de grande écoute qu’on programme les sujets susceptibles de détourner l’attention des citoyens, comme l’identité nationale et l’insécurité, avec des présentateurs godillots totalement acquis à la cause.

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( 25 janvier, 2010 )

Libres échanges

pernaud01.jpgEn ce lundi soir, TF1 va mettre les petits plats dans les grands histoire de nous ouvrir l’appétit avant les régionales. Inviter un chef, de l’état si possible, zéro étoile au Michelin mais plein la tête quand il s’agit de remettre le couvert en prime time. Afin de mieux attiser la papille de l’état donc, Bachy,  directeur du service politique de TF1, a dû composer un plan de table tendance nouvelle cuisine  et dépendances. On donnera accessoirement dans discussion avec mon jardinier, vous savez, Nicolas, le gratteur de terre, monté sur ergots et prêt à cocoricoter dès qu’une de ses recettes lui semble géniale. Le même qui prétend te faire bouffer du bio alors qu’il écoule sa came frelatée.

Parmi les esprits encore en friche, certains se laisseront assurément tenter par ce velouté de carottes définitivement bien cuites. et pour les plus réfractaires à se mettre à table, Nicolas a pensé à tout, un suprême de poulets suivi d’un tour de panier à salade, et idéalement, on se doit de finir bien mijoté à l’étouffé dans un charter pour le freaks, drôle de monstrueuse meat parade…. Objectif la une , ou la conquête de l’espace médiatique, c’est tout sauf du hard-discount.

Toutefois, faut faire en sorte de ne pas trop gaver les connards sauvages tout en les considérant comme les enfants du bon Dieu.  Enfin ça dépend de quel bon Dieu on se revendique, si t’es Musulman, y’a toute une batterie de mesures mise à disposition pour te cuisiner  gentiment, et l’auvergnat lui même se fera un véritable plaisir de t’expliquer ce qu’est la cuisine traditionnelle Française, tout en te reconduisant aux frontières du réel naturellement.

Tous en cène et tout s’enchaîne. Sa politique ayant actuellement du plomb dans l’aile, Nicolas arbore les célèbres anneaux de saturnisme autour de la tête afin de ne pas manquer d’aplomb,  si besoin en était. Pourtant, la phase d’approche a déjà mal débuté. Fort de sa devise « agir, la colère de Dieu », Sarkozy, prince des ténébreux et colériques, se retranche dans sa mégalomanie caractérielle. Son Eldorado city d’un soir va devoir éviter l’impact ravageur de deux autres programmes spéciaux. Et pour cause, M6 inondera les chaumières avec Star Wars tandis que France2 se mettra à l’heure de FBI portés disparus. A ce rythme, ce sont les deux journalistes vedettes de TF1 qui risquent d’être portés disparus en cas d’audimat réduit au néant ! Alors ça enrage chez cet explorateur de nos consciences, il en veut à la terre entière de ne pas s’arrêter de tourner pour l’écouter. Sa colère se porte, de facto, sur TF1 qui n’a pas su anticiper cette concurrence qu’il juge déloyale. M6 et France Télévisions ne sont pas plus épargnées.

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( 24 janvier, 2010 )

No Sarkozy day

nosarkodayrimbus01.jpgInconséquence politique, échec économique, casse sociale, rupture du pacte républicain, atteinte à l’égalité des chances, politique de la peur, stratégie de la division, lois liberticides, pratiques autocratiques du pouvoir, favoritisme, népotisme, manipulations médiatiques, ingérences judiciaires, collusion avec le monde des affaires et les forces de l’argent…

Nous avons tous nos raisons pour nous opposer à Sarkozy et à son clan, pour résister au sarkozysme. Mais ce président sans envergure, effrayé par le peuple, prend grand soin de le tenir à l’écart, muselant au besoin sa parole derrière des cordons de CRS.

Alors, ENSEMBLE, nous élèverons la voix plus haut, nous nous ferons entendre plus fort, unis dans la défense des valeurs de notre République : Liberté – Egalité – Fraternité – Laïcité – Démocratie

Nous, simples citoyens, vigilants et inquiets, en conscience et indépendamment de tout parti ou syndicat, appelons toutes celles et tous ceux qui ressentent l’envie, le besoin de dire NON ! à Nicolas Sarkozy, à se rassembler pour un No Sarkozy Day.

Le 27 mars 2010 : une journée pour lui dire NON !

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( 24 janvier, 2010 )

Narcisse pousse aussi sur les murs

sarko60.jpgRétro novembre 2009

On s’en doutait. Le débat fumeux sur l’Identité Nationale lancé par le passe-muraille Besson, homme des plus basses oeuvres, tourne au vinaigre de piètre qualité. Sur le site dédié à la chose par le sinistre de l’immigration, on censure à tout va toute parole qui ne caresse pas dans le sens du poil. Ainsi un « Pour moi être français, c’est avoir honte de la politique de l’immigration » passe immédiatement à la trappe via la cisaille. Par contre les insultes islamophobes et racistes sont bel et bien au rendez-vous de la raie publique. Pétain coup, t’es tout pâle !

Rama a des états d’âme. A chaque occase, elle rue dans les brancards pour aussitôt après rentrer dans les clous. C’est sa manière d’exister à elle. Sa façon de taquiner Narcisse. Là, elle s’insurge contre la fin de l’exonération des charges dont bénéficiaient honteusement les sportifs de haut-niveau. Nana la murène lui conseille de prendre la porte si elle n’est pas contente. Une autre veut l’envoyer aux Régionales dans le Val d’Oise pour « faire couleur locale ». La belle crie au « parachutage ethnique » ! Telle est Rama ?

Tandis que Fadela ose lâcher en direct live un désopilant « ça se saurait si je fayotte« , on s’aperçoit que ça renifle de plus en plus le rififi à l’UMP. Les barons voient bien que Narcisse s’épuise dans son rôle de sémaphore inutile et tirent dans les coins. Ainsi le sémillant Copé se gausse de Bertrand et de son ubuesque rapprochement entre son parti et le PC chinetoque. Jégo, le sacrifié sur l’autel des Antilles, s’en prend à Fillon dans un bouquin revanchard.

Hortefeux, lui, droit dans ses sabots auvergnats, reste fidèle au chef et à ses idées. Il veut imposer le couvre-feu aux mineurs à partir de 22h. Même les syndicats policiers s’interrogent sur la faisabilité de l’affaire. Pas grave, les effets d’annonce, y’a que ça qui compte en Sarkoland. Pendant ce temps-là, des comités dits de « voisins vigilants » s’organisent sur la côte d’Azur pour lutter contre le cambriolage. Big Brother vous regarde un peu plus…

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