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Vin sur vin

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verredevin.jpgTrois tags pour le prix d’un ! Ruminances a été invité à répondre à trois chaînes distinctes. A l’origine, le thème de la première aurait pu s’appeler « sept raisons d’aimer le blogage« . Mais visiblement et heureusement, la chaîne s’est élargie sous la plume entre autres de Ferocias et pourrait s’intituler désormais « sept raisons d’aimer quelque chose« . C’est le Coucou qui nous a gentiment transmis le flambeau.

La seconde chaîne évoque globalement les choses qu’on aime et s’arrête en particulier sur un auteur et un livre. Elle interroge également sur ce que l’on déteste. C’est Mtislav au pseudo imprononçable qui nous a refilé le bébé. La troisième chaîne est, si je puis dire, plus service publique. Elle s’appelle « les raisins de la colère » et demande de relever cinq motifs d’indignation face aux régressions économiques, sociales et écologiques. C’est l’ami Rébus qui nous passe le relais sur une idée initiale du docte pas perdus.

Commençons par le premier tag. A tout saigneur, tout honneur, j’évoquerais ici sept raisons d’apprécier le vin. Oui, sept bons alibis pour vouer un culte au picrate, au jaja et autre bourre-pif ! Les rencontres d’abord et les échanges avec les spécialistes ! Quoi de plus sympathique de causer avec un vigneron ou un caviste de ce divin breuvage. On se jauge en parlant bibine et on s’égare très vite sur le temps présent et sur la nature humaine. Philosophie de comptoir, éphémère et futile, mais si jouissive à produire.

Dans le même esprit, on peut avouer sans se forcer plus que ça, que le pinard favorise la convivialité. Un repas sans rouquin, c’est triste comme un jour sans pain. Mon dernier passage à table sans fortifiant mais en bonne compagnie remonte à Mathusalem et encore il n’était pas né. Le troisième motif est d’ordre gustatif. L’alliance entre un omble-chevalier et un Condrieu (sauf le prix) par exemple me fera toujours tourné la tête comme dirait Edith Piaf. Que dire de celle d’une côte de bœuf et d’un bon Faugères ?

Bon le vin, ça a aussi un aspect culturel. Hips ! Le nez, fruits rouges ou agrumes, cuir ou venaison, miel ou beurre. La couleur, framboise, pourpre ou tuilé et également paille, doré ou roux. Le goût évidemment, astringent ou gras, fruité ou charnu, musqué ou velouté. Le côté géographique itou a son charme. Le raisin fermenté ce sont des voyages virtuels en notre cher pays. Des bourgs prestigieux. St Emilion, Beaune, Sancerre, Châteauneuf-du-Pape, St Chinian. Des terroirs complexes et variés, schisteux, argilo-calcaires, j’en passe et des meilleurs…

On ne fera pas l’impasse sur l’effet produit par la chose. Cet étrange décalage avec le réel. Cette euphorie soudaine qui nous gagne tous après absorption du liquide béni des dieux ou de ce qu’il en reste. Logiquement, j’enchaînerai sur le deuxième tag et j’avouerai mon grand respect pour l’œuvre d’Antoine Blondin en général et pour son roman Un singe en hiver en particulier. Cette ode aux beuveries restera marquée dans ma mémoire black sur white comme chantait Gainsbourg, un autre addicte.

Conclure sur le social, objet du troisième tag. Pas facile après cette escapade hédoniste. Ah, j’oubliais. Dire ce que l’on déteste aussi. La suffisance et l’ambition. Qui vont souvent de pair. Et qui font tant de dégât dans notre société. Société qui a perdu totalement ses repères. Société dirigée désormais par le dieu chiffre, secondé par ses apôtres banksters ou traders, avec la complicité de politicards véreux et corrompus jusqu’à l’os. Cinq raisons de s’indigner ? Il y en a beaucoup plus. C’est tout le système qui se barre en sucette. J’arrive à pied par la Chine comme dirait Sarkozy, un gars qui n’aime pas le vin…

http://www.dailymotion.com/video/x5hcj0

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31 Commentaires

  1. babelouest

    2 mai, 2010 à 5:23

    Ah le vin….. le souvenir ému d’un Chinon partagé avec des potes, il y a peu….. Les deux éléments s’épaulaient mutuellement pour participer à une jouissance de bon aloi. S’pas, les amis ? Et même si la sortie de table ne fut pas marquée par l’inoubliable Nuit de Chine. Et si nous n’évoquâmes même pas, ou si peu, celui qui n’aime pas le vin.

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  2. b.mode

    2 mai, 2010 à 8:04

    Splendide souvenir que ce moment-là et tu as raison, Jean-Claude, ce Chinon blanc là était de toute beauté. J’aurais du relevé le nom du domaine…

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  3. lediazec

    2 mai, 2010 à 8:06

    Ah, le bon billet que voilà ! Qu’ils sont malheureux (et gris dans la vie) ceux qui affirment détester le jaja. Même après avoir arrêté de boire, je persiste et je signe, rien n’est plus sacré qu’un bon vin. Boire de l’eau en devant un bon repas ressemble au supplice de la roue…
    Merci Bernard. Plaisir épicurien à te lire.

    Dernière publication sur Kreizarmor : Place Vendôme, haut lieu de l'indécence

    Répondre

  4. b.mode

    2 mai, 2010 à 8:49

    Voir l’erby du jour en tout en haut en une sur la colonne de droite ! Hilarant !

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  5. lediazec

    2 mai, 2010 à 8:50

    Ca c’est de la moule !

    Dernière publication sur Kreizarmor : Place Vendôme, haut lieu de l'indécence

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  6. laetSgo

    2 mai, 2010 à 9:13

    et que dire de la merveilleuse alchimie entre un bon petit Vacqueyras et un plateau de fromages affinés ? hmmmmm !!!!!

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  7. clomani

    2 mai, 2010 à 9:42

    Tout pareil ;o)… j’ai fait partie de ces enfants à qui on mettait un peu de vin dans l’eau que nous buvions lors de certains repas. Même que, après la fondue, j’avais droit à un gorgeon de vin blanc sec (pour faire passer).
    Papa, amateur de beaujolais, allait acheter les barriques (du quartier) lui-même dans la région. Au retour, c’était la fête dans la cave : la bacchanale durait deux ou trois jours. Il fallait nettoyer les bouteilles, acheter les bouchons, louer la machine à boucher etc. Le jour du remplissage, ma mère n’osait même pas descendre à la cave. Donc j’y allais, leur apporter la charcuterie (pour que les mecs ne soient pas trop « pétés ») sauf que j’arrivais toujours trop tard. J’ai donc eu la chance de voir les pères de mes voisins et voisines complètement bourrés dans la cave.
    Après, j’ai volé de mes propres ailes, ai frôlé l’alcoolisme. Mes alcools forts : scotch ‘tention, du bon hein -on peut se détruire en sirotant avec du plaisir- : Islay, Glenfiddish et autres whiskeys (avec une préférence pour les tourbeux), rhum : j’ai été la reine des ‘tipunchs, vodka (Zubrovka et Stolitchnoïa)pour finir par être conquise par la tequila (reposada) et le Mezcal d’Oaxaca.
    Le dernier scotch, c’était au retour de ma première chimio… pour « fêter ça ». Houlaaaa ! Quelle nuit. Pas touché à une seule goutte d’alcool fort depuis. Je cuisine avec les restes chez moi ;o)).
    Alors je ne bois que du vin, si possible du bon, le moins trafiqué possible et raisonnablement. Et là, le bio ne nous garantit rien ! Donc je « tape » dans les petits producteurs (entre autres via une voisine nantaise d’origine qui a fait de l’oenologie). Mon dernier voyage avait pour but « la route des vins » de Mendoza en Argentine à Santiago du Chili… Elle s’est arrêtée à Mendoza, région productrice de fort bons vins argentins. J’y ai dégusté des viandes délicieuses (et dieu sait que je n’aime pas du tout la viande) accompagnés de vins rouges fabuleux. Seule ombre au tableau : ne pas pouvoir partager ces plaisirs avec quelqu’un parce que je voyage toujours seule. De temps à autre, je fais des rencontres dans ces voyages… mais les dernières n’allaient pas en faveur du vin : un Yéménite ex « gay » converti à l’islam chiite, rencontré au Liban (où on peut boire des vins délicieux).
    Heureusement, ma dernière rencontre (en touriste) autour d’une table a été très agréable, puisque -grâce aux blogs- j’ai partagé de forts bons moments en buvant de ce fameux « Chinon » blanc (j’ai une préférence pour les vins blancs et rosés).

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  8. babelouest

    2 mai, 2010 à 10:21

    Que je vous raconte.
    Mes débuts à la banque se passaient dans une ville de garnison, avec surtout l’école des sous-officiers d’active : Saint Maix’ pour ceux qui connaissent. C’était amusant, car j’ai eu comme clients d’anciens officiers de mon régiment, là-bas de l’autre côté du Rhin. Il y avait même mon colonel, qui venait d’être nommé aide de camp du général.

    Brèfle, un jour avec deux autres jeunots, on décide de se faire « un repas d’affaires ». Nous connaissions bien un certain restaurateur, et il a commencé par nous faire visiter ses cuisines (impeccables, beaucoup devraient en prendre de la graine). Là, il nous a offert un petit verre de son cognac (un peu trop « chambré », et même largement). A table ! Nous avions convenu que l’un de nous réglait les plats, un autre les vins ; le troisième étant chargé de famille, était exonéré de taxes.

    Ce qui nous fut servi n’était ni au menu, ni à la carte. Confiance réciproque, c’était succulent. Je ne sais plus ce que c’était, nous avions du poisson, puis du bœuf rehaussé d’une sauce au vin particulière je crois. Et les fromages affinés maison. Du côté œnologique également, c’était sublime. Chargé des boissons, je me souviens avoir demandé un Aloxe Corton qui avait déjà une bonne dizaine d’années. Et nous avons terminé après le café sur une fine champagne de bonne maison. Le repas a dû durer au moins trois heures.

    J’étais venu au restaurant en voiture, pour aller plus vite… eh bien, malgré le fait que les alcootests n’existaient pas, j’ai préféré remonter chez moi à pied. Oh, ce n’était que deux kilomètres !

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  9. clomani

    2 mai, 2010 à 10:49

    Aloxe Corton ! Mmmmmmmm…. Rien que ce mot me fait rêver. Je n’en ai bu qu’une fois, en Bourgogne, bien sûr, accompagnant un rognon de veau (ou de boeuf)… Je ne suis pas fan des rognons mais là, probablement grâce à l’ambiance de ce week-end à la campagne chez la documentaliste de l’émission « Un Homme, Un Jour » (une VRAIE historienne qui nous trouvait des documents extraordinaires. Fort heureusement, le producteur n’était pas du week-end.
    Je vous laisse googueuler pour connaître le nom du producteur en question, peu amateur de bonne chair ni de bons vins. ;o))

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  10. clomani

    2 mai, 2010 à 10:52

    Google ayant la mémoire courte, cherchez plutôt du côté d’Antenne2 ou de l’INA ;o))

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  11. b.mode

    2 mai, 2010 à 11:18

    @clo Ah bon Jean-Marie n’est pas un bon vivant. Remarque, ça se lit sur sa tronche ! Sinon, je suis passé aussi par tous ces délicieux alcools forts ! Une vieille poire ou une mirabelle, quel pied en fin de repas…
    @LaetSgo ah le vacqueyras, j’ai une adresse extra mais je te l’ai peut être déjà donné. Le couroulu, vieilles vignes 2005. L’étiquette sur le flacon est môche mais le breuvage est un véritable nectar ! Un petit Jésus dans une culotte de velours; le comble pour un athée.
    @babel Aloxe corton carrément, un délice ! dommage que ce soit si cher !

    Répondre

  12. babelouest

    2 mai, 2010 à 11:36

    Tu sais, Bernard, dans ce fameux repas le copain s’en était bien mieux sorti pour le prix, avec les plats…

    Depuis, il est agent immobilier : j’avais fait appel à lui pour vendre ma maison à Niort, elle a trouvé preneur en deux jours. Et puis, pendant que j’en suis à ce copain…

    Après avoir longtemps été démarcheur, il est devenu DRH adjoint de ma boîte, puis il a donc démissionné, pour tenter une aventure avec d’autres : ils ont fondé une Agence Mutuelle Immobilière, sur le modèle de la MACIF et consorts, avec une gestion mutualiste. Ils ont réussi à ouvrir 5 ou 6 agences filles, entre autres à Paris. C’était l’époque où le mutualisme faisait encore recette. Et puis le directeur s’est planté en gestion, et mon copain a racheté l’agence mère de Niort. Les autres ont fermé. Je ne sais pas où il en est maintenant avec un marché moins favorable, mais il avait magnifiquement remonté son affaire quand je suis parti. Ils étaient plus de 15 !

    Répondre

  13. lapecnaude

    2 mai, 2010 à 11:56

    Un aloxe Corton et le reste, j’ai la tête qui tourne, je vais me coucher !

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  14. mtislav

    2 mai, 2010 à 12:23

    Merci pour cette réponse, mêler Blondin et le rouquin a beaucoup de saveur.

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  15. b.mode

    2 mai, 2010 à 13:06

    Bon le dessin d’erby en haut à droite de la une de ruminances fait tousser un gars sur twitter. Il a envie de vomir. Il nous accuse de pro-islamisme et de de racisme anti-belge. Les filles, vos avis ? et les gars aussi ! :)

    Répondre

  16. Fauche_JM

    2 mai, 2010 à 13:24

    D’accord mais … à consommer avec modération !

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  17. b.mode

    2 mai, 2010 à 13:27

    C’est le toubib guérandais qui cause ? ;) Bien le sauvetage des marais salants par des anciens hippies, nan ? je caricature !

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  18. lediazec

    2 mai, 2010 à 13:38

    Je suis un inconditionnel : d’Erby, des femmes et de la liberté. Et si quelqu’un a envie de gerber, c’est qu’il n’a pas bien digéré. Tant pis pour lui !

    Dernière publication sur Kreizarmor : Place Vendôme, haut lieu de l'indécence

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  19. remi begouen

    2 mai, 2010 à 14:01

    Bravo pour ton article et d’y avoir joint ‘le Blondin’ magnifié par Bébel et Gabin!!! …La chute sur le Sarko qui n’aime pas le vin et qui rentre à pied de Chine, c’est beau aussi : si seulement c’était vrai qu’il rentre à pied, on en serait content!
    Bon… Il m’est arrivé très rarement (et jamais à mes frais!) de boire du très bon vin très cher. Je crois que la dernière fois, c’était dans le mâconnais, non loin de ‘la roche de Solutré’ pour un blanc de derrière les fagots, fantastique. Sinon, moi c’est le rouge en cubi, pas tout à fait le dernier prix, mais pas loin au dessus : celui que mon estomac malade arrive à supporter. Là, je reviens du marché : au ‘bistrot de la bretonne’ on y boit une sangria espagnole espiègle et déja pas donnée. Et puis, comme j’ai oublié qu’hier – férié sacré du 1°mai – l’hyper-super-mini-market de mon quartier était fermé, j’ai acheté à un viticulteur local (presqu’aussi barbu que moi)3 bouteilles de son pays de Retz : 2 gamay rouge et 1 cabernet- franc rosé. De quoi voir venir, si, comme je l’espère, je vais recevoir un-une-des ami(e)s… avec la qualité de vin qu’on peut s’offrir. ‘Qu’importe pourvu qu’on ait l’ivresse’, c’est connu.
    Il importe VIN sur VIN, malgré l’avis de mon toubib.

    Répondre

  20. b.mode

    2 mai, 2010 à 14:05

    Rémi, dans la conclusion sur la chine et sarko, y’a aussi une contrepétérie. Pas du meilleur goût, je te le concède ! ;)

    Répondre

  21. clarky

    2 mai, 2010 à 14:38

    arf que ça se boit bien ce genre de billet ;)

    punaise, tout ça m’a fait penser au « je bois » de boris vian, j’adore ces paroles !

    et voilà que tu balances en plus le chef d’oeuvre de blondin adapté par verneuil, tu connais déjà depuis longtemps combien ce film me touche, mais pute vierge, t’aurais pu parler de noel roquevert, de paul franqueur et même de suzanne flon…

    l’imprévu ? qu’est ce que c’est ?

    à midi c’était cahors et calor, rien que ça :)

    Répondre

  22. clarky

    2 mai, 2010 à 14:44

    tu crois vraiment, bernard, qu’il arrive à chier par son truc le roitelet ??!!?? fortiche notre gland timonier :)

    z’avez pas vu fredo et arcady sur la 2 ce midi, purée je regarde de moins en moins la téloche et quand j’ai le malheur de me foutre devant ben j’entends de ces conneries, le père arcady doit boire trop d’eau et pas assez de jaja pour être aussi fadasse…

    Répondre

  23. b.mode

    2 mai, 2010 à 15:37

    Rien à voir mais le bayou est en train de crever ! Quelle misère ! http://www.youtube.com/watch?v=wIjUY3pjN8E
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayou

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  24. clomani

    2 mai, 2010 à 17:15

    Eh bien moi, j’ai découvert LE film du mois sur LCP : « Lumumba », de Raoul Peck (pendant que Clarky se tapait la bienpensance culturelle j’imagine)…
    Super bon film retraçant les événements qui ont jalonné l’indépendance du Congo belge… avec le cortège des colons blancs puants, du petit roi puant, de la CIA « toujours prête », de l’ONU qui se déballone, le président Kasavubu « à la botte », la manipulation des opposants du Katanga (enfoiré de Tschombé)et des petits chefs, manipulés à leur tour, et l’avènement d’un certain Mobutu, frère de combat de Lumumba. Une fois de plus, les colons auront contribué à faire en sorte de laisser derrière eux des tonnes de cadavres (dans les placards). Pouah ! Je suis dégoûtée.
    Ensuite, débat (avec un député UMP, un député PS, une journaliste africaine et Tillinac (« représentant de Chirac en Afrique sous sa présidence »… ah bon). Ca a mal commencé avec ce con de Tillinac qui s’est empressé de lancer le fantôme du marxisme-léninisme de Lumumba sur la table… avec un démenti formel de la journaliste africaine. Ce mec est un danger public, et en plus il écrit des bouquins !
    Ton affiche ? Pour moi, plus on fait du foin sur la burqa, plus on contribue à créer des adeptes. J’ai une tripotée de femmes musulmanes autour de moi, jamais vu une en foulard/hijab/burqa alors ça commence à bien faire. Comme y réalisent maintenant, lémédia (et Bout’feux) ont offert une super tribune aux salafistes de France, en reprenant l’info.
    Quant au bayou, je vais éviter de regarder les reportages venus de là-bas : je ne supporte pas la vue d’un oiseau ou d’un animal marin mazouté ! Même si je sais que ça existe, je préfère ne pas voir !

    Répondre

  25. b.mode

    2 mai, 2010 à 17:21

    Clo, une petite bafouille pour ruminances ? ;)

    Répondre

  26. clomani

    2 mai, 2010 à 17:23

    J’ai raté les 3/4 du débat, c’est emmerdant … il faut que je voie si c’est rediffusé ;o))…

    Répondre

  27. lapecnaude

    2 mai, 2010 à 19:07

    Les Moules belges, elles ont un byssus intéressant ?

    Répondre

  28. babelouest

    2 mai, 2010 à 19:18

    Hé Lapecnaude, tu sais bien que les moules belges, elles ont la frite une fois !

    Répondre

  29. lapecnaude

    2 mai, 2010 à 19:32

    En tant qu’immigrée de deuxième génération (belge) pas tout à fait assimilée, je dois avouer que je compatis avec ce pauvre type qui se plaignait sur twitter, il n’a pas dû faire faire DEUX bains d’huile de friture à sa moule ! C’est pour cela qu’elle coince.

    Répondre

  30. clarky

    3 mai, 2010 à 0:33

    erf, nan clo, je me tapé juste une fameuse paella que j’avais faite avec un petit cahors, et loin très loin en ligne de mire, j’avais cette merde de téloche qui ronronnait tout en déversant la monotonie d’un verbiage à la con entre un alexandre loin d’être aussi grand qu’il le pense, un lefebvre sous prozac et un dhorasoo fidèle gastronome iconoclaste.

    bref, je veux bien te concéder que ça valait tout juste de quoi se taper le cul par terre, et encore…

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  31. clomani

    3 mai, 2010 à 9:24

    Pour vous énerver un peu ce matin…
    Un extrait du grand laïus du lundi d’un néo-libéral à la con qui n’arrête pas de vouloir nous faire peur en brandissant le jargon de l’économiste à la con :
    http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3353-c-p-la-matinale.html
    Il cause à 7′ du début de la deuxième partie (vers 7h15 je dirais…)
    Une chronique de « petit patron » le lundi matin… faut-le faire, nan, sur une chaîne privée ultra-libérale !

    Répondre

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