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Noblesse oblige

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columbuslandingonhispaniola.jpgMazette, que le temps était beau ce matin. Pas la moindre brise pour bouger les voiles dans la baie. Les aoûtiens longeaient la marina l’air indolent. Le ciel était au bleu, mais pas tranquille. Un ciel breton, comme les artistes peintres aiment à saisir l’humeur pour notre grand bonheur. Le jet continu de voitures traversant le port avec un ronronnement très prenant empêchait de me concentrer sur la série d’émission que depuis plusieurs jours France Culture consacre à Haïti et Saint-Domingue, ou Hispaniola,  découverte lors du premier voyage de Christophe Colomb,  en 1492. Ile magnifique peuplée d’indiens Arawaks qui l’appelaient Ayiti, « la terre des hautes montagnes ». Baptisée la Española, les cartographes ajoutèrent leur touche en écrivant Hispaniola.

L’histoire mouvementée de ces peuples à travers le temps conduit aux tontons macoutes et aux Duvalier père et fils, de sinistre mémoire. Pourquoi, comment et aquabon sont des termes qui viennent à l’esprit pour exprimer ceci : Quand ?… Quand viendra le jour où les hommes le deviendront-ils vraiment ?…

Je change de station. Trop douloureux. L’impuissance dégage parfois des terreurs meurtrières. Que puis-je ?… Que pouvons-nous ?… Un jour, il nous faudra rembourser la dette, cela est un fait qui se profile à l’horizon de l’histoire.

Pas facile de trouver une station radio moins stressante mais quand même  exigeante. Se changer les idées, sans ne rien perdre de sa conscience… Retour à l’actualité hexagonale aux catastrophes et aux prises de bec avec la Une de Marianne. Ralala ! Quel tintouin ! Je coupe tout. Silence radio. Je bosse.

Je gratte. Je ponce. Je bouche. Je dépoussière. Je polis. A midi trente, je range les outils. Direction le Café du Port. L’ambiance est à l’apéro, à la boustifaille et au tiercé. Auparavant, je me suis arrêté chez la marchande des journaux. Mon palpitant s’accélère ! Je me rends compte que je deviens vieux, ce qui n’empêche pas le vagabondage de l’esprit. Elle est belle, la marchande ! Je n’ai pas assez de fric sur moi. Avec ce sourire, j’aurais acheté son stock de revues, et les cartes postales aussi. Plus prosaïque, je me procure le dernier numéro de Marianne. Un geste automatique. Si j’avais seulement regardé la photo de couverture ! La tronche de Sarko !

L’autre jour, alors que je parlais de Sarko au téléphone avec Bernard, de notre répulsion pour le personnage, pour ce qu’il représente, ma femme, qui passait par-là, a lâché : « normal que tu ne l’aimes pas, il ressemble à ton père ! » Sympa, très sympa, ma femme. Vrai qu’il ressemble à mon père et vrai que je n’aimais pas mon vieux. Un facho. Il roulait pour Franco. Alors quand le portrait du nain croise dans ma tête celui de mon vieux disparu, ça fait tilt tout de suite. La chose est assez horrible.

voyourpublique.jpgAh, Marianne, son titre m’a bien plu. Tellement vrai : « Le voyou de la République ». Quel bordel, mes aïeux ! Aussitôt, levée de bouclier et débats sur débats.  Les partisans des bonnes manières brandissant le chiffon de la morale, une certaine Nadoche-la-murène, Nadine Morano dans le civil, va jusqu’à exiger des excuses publiques de la part du magazine.  Marianne avait le droit de faire le buzz avec une telle brutalité ? Jamais bonne à dire, la vérité.

Relativisons. Nous avons eu à la Présidence du pays des sacrés larrons. Des malins et des pas drôles. Des affaires et du maquignonnage. Mais, rarement, nous avons atteint un tel degré de culot et d’obscénité dans la  manipulation.

Personnellement, le titre de Marianne ne me choque pas, parce que cela est vrai. Parce que cela sonne juste. Que cela fait du bien de voir la presse se faire l’écho de la rue, traduisant de fait ce que le quidam éprouve au quotidien, sans que le gouvernement du pays, président en tête, s’en soucient, puisque, pour eux, les français sont des cons !

Tant pis pour ceux qui pensent que la Présidence mérite le respect. Le respect, ça se montre et ça se démontre. Ça se gagne aussi. Ce n’est hélas pas le cas avec Nicolas Sarkozy.

Et si en vérité il ne s’agissait que d’un voyou, tout simplement ?

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106 Commentaires

  1. Suzanne

    12 août, 2010 à 18:07

    (Babelouest, je n’ai rien compris. Vous préféreriez être gouverné par Tariq Ramadan ?)

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  2. b.mode

    12 août, 2010 à 18:08

    @suzanne c’est historique, nous sommes d’accord !

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  3. clomani

    12 août, 2010 à 18:12

    Si j’ai bien compris, faut pas écrire le mot nain parce que ça fait monter Suzanne sur ses ergots de femme bien éduquée. Clarky est grand… moi aussi et on n’aime pas le toutp’tit qui se prend pour un grand homme d’état. Et alors ? Il doit bien être une des rares exceptions qui confirment la règle des petits qui compensent. Lui, il ne compense rien. Il est persuadé qu’il est drôle, qu’il est intelligent et aimé pour ça mais il n’aime pas les Français qui sont d’origine étrangère (sauf qu’il a oublié qu’il en était un et que nous sommes, pour la plupart, tous des Français d’ailleurs). Flatter le racisme et la xénophobie des p’tits franchouilles de souche est de l’ordre du minable, minus, infiniment petit.
    Ce sont les courtisans qui abaissent les hommes petits et de pouvoir. Bien lire dans « petit » en effet mesquin, rien dans le crâne, ridicule, sans classe, indigne. Ca vous va mieux, comme vocabulaire, ça, Suzanne ?
    Quant à la Pecnaude, j’ai bien rigolé en te lisant ;o)))…
    Bon voyage, M’sieur Goux (quoique en effet, je vous verrais mieux en Uruguay, Clarky a raison pour ça)… Pierral était bien élevé et ne m’a pas montré son sexe… nous avons parlé tricot car je m’étais extasiée sur le pull en lurex violet qu’il portait et c’était lui qui se l’était tricoté. Veinard, il avait besoin de moins de pelotes que moi ;o)).

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  4. b.mode

    12 août, 2010 à 18:15

    Didier, je m’amuse à faire les mêmes amalgames que vous et dieu sait que vous en usez et abusez ! Mordez vous la queue !

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  5. lapecnaude

    12 août, 2010 à 18:17

    @ Clarky – mais je ne résisterais pas, la sueur du travailleur n’a pas de prix ! Tu as déjà vu un intellectuel suer toi ?
    @ Suzanne – les déclarations récentes de Sarkosy, concernant les français récemment ou moins récemment naturalisés, sont, dans leurs intentions un acte de viol de l’artice 1er de la constitution. S’il tente de les acter … ce sera un viol de la constituion. Je sais, elle n’est pas jeune, mais je l’estime pure !
    @Didier Goux – l’ »anomalie » n’est que dans votre esprit, je n’ai jamais évoqué ce fait.
    On ne va pas discuter d’intégrisme, il en existe tant, la seule façon d’en éviter les méfaits serait de faire des radeaux et de les charger de tous, de toutes obédiences et « pensée unique », de les remorquer aux Sargasses et des y laisser.

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  6. clomani

    12 août, 2010 à 18:25

    Pour calmer tout le monde… encore un qui pense que le minus (sans majuscule) viole et piétine la Constitution (avec un C majuscule): Edwy Plenel…
    Voici le début de son édito :
    « La diversion xénophobe du pouvoir pour faire oublier le feuilleton Bettencourt est un tournant du quinquennat: désormais, Nicolas Sarkozy est un président hors la loi. Depuis 2007, il est chargé de veiller au respect d’une Constitution qui «assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine». Dès lors, il a, par son discours de Grenoble visant les personnes «d’origine étrangère», violé la loi fondamentale et manqué aux devoirs de sa fonction. Cet événement ne saurait être traité à la légère: il oblige au sursaut le plus large et le plus solennel. Parti pris. »…

    Bon, qu’est-ce qu’on fait ? On porte plainte contre le minus(cule) ? On lui fait un procès ? On le brûle en place de grève ? Y’a plus de peine de mort c’est vrai ;o)) et on n’est plus au Moyen Age… On l’expulse dans le premier avion pour Budapest ?
    Hongrois rêver, comme disait l’autre ;o))…

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  7. clomani

    12 août, 2010 à 18:43

  8. b.mode

    12 août, 2010 à 18:50

    Didier chamipon du monde des amalgames ! il y a peu il taxait le tout ruminances de repaires de retraités et de rouges ! Raté, mon garçon, je ne suis ni retraité (malheureusement) ni rouge ! juste noir !

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  9. babelouest

    12 août, 2010 à 18:52

    Eh oui, nous sommes dans un pays qui est encore « civilisé », en théorie. Il n’empêche que dans la comparaison de Suzanne, Hortefeux est un aussi grand criminel que Ramadan, s’ils font la même chose. Sans compter qu’expulser des ressortissants de l’UE est vraiment crétin, surtout que cela coûte cher.

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  10. b.mode

    12 août, 2010 à 19:11

    A part ça, la marionnette Brice agitée par l’homme du cap nègre et néanmoins de petite taille tous les jours réactive les (horte) feux de l’été ! elle est belle la république, didi et suze !

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  11. remi begouen

    12 août, 2010 à 20:53

    Bon, il va bien falloir s’arrêter sur le thème du ‘mauvais nain’ contre le ‘bon géant’. Mais, puisque c’est la mode ce jour, j’en rajoute un brin d’anecdotes nazariennes. Je connais une femme de petite taille, et de plus disgracieuse dans sa graisse (et c’est beaucoup plus grave) qui chante Edith Piaf à merveille : j’en suis tombé sur le cul, me suis ainsi retrouvé à sa hauteur, on s’est bisé. Je connais un presque géant (enfin je veux dire un homme de haute taille, restons sémantiquement correct) qui est con comme ses pieds (énormes) et pire : violent et fier de l’être. Je connais encore plus de gens d’entre ces deux tailles, comme moi et beaucoup d’entre vous, ni plus ni moins pires ou meilleur(e)s que les exemples précédents. Qu’ils soient d’Asie ou d’Amérique, d’Afrique ou d’Europe (d’Australasie, je n’en connais vaguement que 2 ou 3). J’aime, je reconnais ( ou j’essaye) la beauté humaine de mon prochain : à sa voix de Piaf, à sa capacité d’écoute et de dialogue, à son talent de création.
    Ce que le nain (Oh, ça m’a échappé!) Nabot-Voyou n’a pas…

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  12. clarky

    12 août, 2010 à 22:15

    oh pute vierge, comme c’est bon quand ça s’excite :)

    bon didier, l’anomalie ici c’est moi, françoise dans l’histoire n’y est pas pour grand chose, voire rien du tout ;)
    z’avez pas encore compris que mes phrases n’ont aucun sens et sont construites de façon confuse … tain l’ » aimez vous les uns les autres « , la croix tatouée sur le front, notre (enfin votre) mère l’église qui prône l’amour de son prochain et patati et patata, quand on entend ou lit ce qui se trame en loucedé ou dans les salons mondains, elle est là l’anomalie humaine.

    clamer l’amour de l’autre et sa foi religieuse pour mieux dégager ce qui emmerde le petit peuple !

    bon, en fait ça me gave, je préfère quand je raconte des conneries, les figures imposées c’est pas mon truc, je suis partisan du programme libre ;)

    françoise, le jour où je suis certain de te voir, je me lave pas d’une semaine !! par contre, faudra que je me fasse discret pendant le voyage sinon vont me prendre pour un rom .

    t’es fou rodo, sur opiOM on aurait déjà tous été bannis, enfermés dans la crypte et nos mp mis en place publique :)

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  13. Erby

    13 août, 2010 à 1:40

    Juste une petite note sur le PETIT :

     » Sarkozy, en hongrois, se prononce « char-ko-sy » et signifie littéralement « dans la boue ». La famille du petit Nicolas vient de la ville Hongroise de Sarkose, bâtie effectivement sur des marécages le « y » final indiquant une origine noble.

    Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois, c’est la prononciation de son nom a la française : « Sar-ko-sy ». En effet, le phonème « Sar » signifie « merde » en hongrois (qui s’écrit en fait « szar »). Et l’on apprend que « Sarkozy »,prononce a la française, signifie littéralement « dans la merde » en hongrois…

    Comme disait Miss Marple : « On ne change pas la nature humaine »…

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  14. clomani

    13 août, 2010 à 8:45

    Erby, merci pour ces détails qui ont une importance capitale ;o))…
    Maintenant, on sait qu’il a un nom prédestiné ! Vite, plongeons-le la tête la première dans sa merde ;o)).

    Répondre

  15. Suzanne

    13 août, 2010 à 12:29

    Ah, le nom maintenant… après la taille, le nom. ça ne vous choque pas quand Le Pen prononce d’une certaine façon les noms étrangers pour bien faire ressortir qu’ils sont étrangers, ou fait des jeux de mots bien lourds ?

    Vous allez vous foutre de moi, mais je vais vous faire une confidence: vous me fichez la trouille et vous me déprimez.

    Répondre

  16. lapecnaude

    13 août, 2010 à 12:51

    En matière de jeux de mots « biens lourds » je ne crois pas que ce soit René qui ai inauguré la chose… Que pensez-vous de Hortefeux, Lefebvre et Sar(char-tsar..)kosy quand ils font les leurs ? Ils n’ont que l’insulte et la grossièreté à la bouche.
    Que pensez-vous de Lellouche quand il dit que 50% des infractions sont commises par des « étrangers » alors que sur 500.000 gens du voyage, 95% sont de nationalité française ?
    Vous allez chercher la sémantique là où elle n’est pas.

    Répondre

  17. Didier Goux

    13 août, 2010 à 13:28

    B.mode : on ne dit plus Cap Nègre, mais Cap de Couleur, sachez-le.

    Et arrêtez de me déprimer Suzanne, les gens !

    Répondre

  18. A2N

    13 août, 2010 à 14:23

    Bonjour,

    La France condamnée pour racisme d’Etat. Voilà une nouvelle qui doit faire rire Pétain, 60 ans après sa révolution nationale. Le Racisme, c’est comme la coke, on y plonge d’abord un doigt, ensuite la main, enfin tout le corps. Souvenez vous comment tout a commencé en 1933; puis en 40. Une fois que l’on a brisé les tabous, il n’y a plus de limites, tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un  » métèque » peut servir comme combustible à la haine raciale. Attention, la condamnation de l’ONU et les réactions des sbires du pouvoir démontrent que la France est prête à réexpérimenter des convois pour les  » racailles », les  » gens du voyage » et, pourquoi pas, pour les opposants qui contestent l’ordre du petit de l’Elysée.

    Lire billet sur mon blog

    A+

    Répondre

  19. ZapPow

    13 août, 2010 à 14:33

    On ne dit pas plus Cap de Couleur qu’on ne dit Cap Nègre : on dit Cap Issu d’une Minorité Visible.

    Répondre

  20. b.mode

    13 août, 2010 à 15:17

    Cap auvergnat serait quand même un bel hommage à son valet de pied ! ;)

    Répondre

  21. lediazec

    13 août, 2010 à 15:49

  22. lapecnaude

    13 août, 2010 à 15:50

    M’en vais vous dire ce qui va germer dans l’esprit torturé de nos « gouvernants » (me font bien plutôt penser à des poules qui cherchent partout des oeufs pour les couver tiens) :
    Bon, les Caraïbes ont voulu rester départements français – même et surtout la Guyane, qui a été joliment soignée lors des dernières cantonales. Rassurez-vous, ce n’est pas pour Kourou, non mais pour les rives de leurs fleuves en premier, leurs forêts primaires ensuite et leur sous-sol, les prochaines « dérives sécuritaires » de notre petit-grand-homme (çà vous va comme çà Suzanne ?) sera de rétablir les établissements pénitentiaires … et les mines d’or, ensuite de minerai et… relisez un peu l’histoire de la pénitentiaire et vous verrez !
    N’empèche que maintenant le truc des petites vieilles qui se baladaient avec un marteau dans leur sac à main pour se défendre, c’est foutu, les jeunes apprennent vite !

    Répondre

  23. b.mode

    13 août, 2010 à 17:02

    Tiens donc ! A l’instar des feuilles mortes, les sondages se ramassent à la pelle ! http://bit.ly/cwxuu1

    Répondre

  24. Suzanne

    13 août, 2010 à 17:56

    Lapecnaude: eh, n’allez pas dire que ce bout de France-accordéon ne reste accroché à la métropole que par le fait de notre [petit]président chéri. Au grand dam des indépendantistes qui voulaient libérer les indigènes humiliés par des siècles d’esclavagisme, la population a voté massivement pour qu’on ne l’abandonne pas à son sort au milieu des océans. Même un tout petit saut vers un tout petit peu d’autonomie a été énergiquement repoussé. On a trafiqué les urnes ou forcé les gens a voter avec un fusil dans le dos ? Le même referendum en métropole aurait, je parie, eu le résultat inverse. On se débarrasserait sans aucun état d’âme des Antillais et même des Corses, s’ils étaient majoritaires à demander l’autonomie.

    Répondre

  25. babelouest

    13 août, 2010 à 18:36

    « On se débarrasserait sans aucun état d’âme des Antillais et même des Corses, s’ils étaient majoritaires à demander l’autonomie. »

    Je ne pense pas. La Corse participe à l’Histoire du complexe peuple français, qui vit plus dans les idées que dans les corps. Le seul problème de nos cousins des Caraïbes, ce sont les békés qui continuent à les pressuriser comme au temps de l’esclavage, ou presque. Les békés sont blancs de peau, noirs à l’intérieur, même s’ils n’en ont pas conscience. Ce sont les équivalents de pas mal d’habitants du Neuf-Deux, où l’on peut certainement dénombrer le plus grand nombre (avec certains arrondissements parisiens) de contrevenants à la Loi qui ne sont jamais inquiétés pour leurs délits. Relations obligent.

    Répondre

  26. Didier Goux

    13 août, 2010 à 20:25

    Sont vraiment cons, ces Carabéens : pressurés (et non pressurisés comme de vulgaire intérieurs de Boeing) comme des esclaves par les immondes békés, ils veulent quand même rester français, dis donc !

    Finalement, Monsieur Babel, je commence à trouver le monde tel que vous le voyez infiniment reposant, on dirait une armoire de grand-mère parfaitement rangée, chaque chose à sa place, les draps avec les draps, les boutons classés par ordre de tailles, etc. : je pense que je l’adopterai pour mes vieux jours.

    (Bon, on essaie d’aller à cent commentaires, ou bien ?)

    Répondre

  27. babelouest

    13 août, 2010 à 20:33

    Monsieur Didier, avec le respect que je dois à toutes les dames, je vous convie à m’appeler Jean-Claude, comme mes amis : n’en êtes-vous pas devenu un, après tant de lances brisées dans la bonne humeur ? Non, le monde reste un espace de bruits et de fureurs, mais le Net, n’en déplaise aux locdus du gouvernement qui n’y entendent que pouic, reste un lieu policé par la force de tous les intervenants sensés.

    Répondre

  28. laetSgo

    13 août, 2010 à 21:08

    et puis Napoléon était Corse ! que serait la France sans lui ?!!! peut-être que le prochain [grand] homme nous viendra des DOM ? i have a dream…

    Répondre

  29. Suzanne

    13 août, 2010 à 23:46

    Laetsgo: mordelol, mais pourquoi pas pour le grand homme! Et comme l’Histoire a parfois de l’humour, imaginez que les DOM nous envoient un type bien noir (jusqu’ici, tout est normal), petit, moche, hargneux et… facho pur et dur!

    Répondre

  30. Laetsgo

    13 août, 2010 à 23:57

    @ Suzanne je pensais à monsieur Domota / je ne sais s’il répond aux critères, mais quel tempérament !

    Répondre

  31. lapecnaude

    14 août, 2010 à 1:05

    Non, Monsieur Goux, ils ne sont pas cons ces Guyanais, ILS SONT PAUVRES ! C’est tout à fait autre chose de vivre dans votre règion avec vos revenus et de vivre là-bas avec le leur, (c’est à dire peanuts). Quant vous dites Caribéens, je suis d’accord sur le terme (ensemble d’îles etc …) mais si vous allez dire à un martiniquais qu’il est et qu’il pense comme un gwada … attendez-vous à des étincelles. Et si en plus vous mettez en balance un guyanais, vous verrez le martiniquais et le gwada flanquer la dérouillée au troisième ! ET çà vous pouvez me croire sur parole.
    Ne vous imaginez pas que c’est de gaité de coeur qu’ils ont opté pour la régionalisation, c’est tout simplement pour ne pas crever de faim. La situation politique là-bas n’est pas meilleure qu’ici, l’administration, la sacro-sainte administration métropolitaine pourrit absolument tout effort de socialisation et ne vous en déplaise les békés en sont responsables. Heureusement, si Césaire n’est plus, ses idées font leur chemin parmi la jeunesse.
    Quand à Elie Domota, je dois lui reconnaître un courage peu commun en tant que syndicaliste et en tant qu’homme d’honneur, il est surtout et d’abord GUADELOUPEEN, et c’est l’Etat Français qui, une fois de plus, manque à sa parole.
    Il y a en Martinique et en Guadeloupe une épidémie de « dengue », c’est une fièvre causée par un moustique, il n’y a pas de vaccin, il y a en ce moment même, près de 30.000 cas et plusieurs morts, un appel a été fait auprès de la Ministre de la santé afin que le dépistage sanguin puisse être effectué par les hôpitaux publics et REMBOURSES … lettre morte. Ce dépistage coûte 20 euros et permettrait d’intervenir plus rapidement auprès des malades et d’éviter ainsi les hospitalisations longues et coûteuses. Compte tenu du taux de chômage et du coût de la vie, ce sont des charges que beaucoup hésitent à faire.
    Si la vie est si chère là-bas, c’est que presque TOUS les produits alimentaires sont importés de France, on ne peut pratiquement pas cultiver la terre CAR ELLE A ETE EMPOISONNEE PAR LE CHLORDECONE, pesticide utilisé dans les bananeraies. Et utilisé par qui ? LES BEKES ! Ce sont eux qui ont empoisonné, qui importent et revendent et font du lobying auprés du ministre de l’agriculture et de l’UE pour se faire – en plus – subventionner.
    Je pourrais vous en dire encore infiniment plus, mais …

    Répondre

  32. tueursnet

    14 août, 2010 à 2:38

    Balle de voyou

    Quand on qualifie quelqu’un de voyou, il faudrait peser ses mots pour que l’adjectif ne devienne pas un substantif.
    Voyou et ce n’est pas nouveau, c’est le mot qui pue dans toutes les revues, le mot qui court les rues, le mot qui tue.

    Q U E S T I O N :
    Qu’y a-t-il de commun entre
    a- Un gamin éperdument voyou
    b- Un patron prétendument voyou
    c- Et un président indûment voyou ?

    R E P O N S E :
    Tout ce que « Marianne » et la morale réprouvent.

    Dans tous les cas de figures, on a affaire à des durs qui sont prêts à tout pour imposer leur sens de la mesure.
    Pour eux, comme on dit, la fin justifie tous les moyens.
    Sauf que nos trois figures ne relèvent pas de la même caricature.
    Le premier, le beau gosse de rue cherche d’abord à nuire.
    Le second, chef d’entreprise cherche surtout à s’enrichir.
    Quant au troisième, pour le saisir il faudrait relire « le Prince » de Machiavel pour comprendre ce qu’il faut dire ou ne pas dire pour se faire réélire !
    C’est ce qu’on appelle la politique, qui depuis la Grèce antique est restée fondamentalement cynique : à chaque fois qu’elle distingue devoir et pouvoir, elle devient voyoute !

    http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20voyou

    Répondre

  33. Didier Goux

    14 août, 2010 à 9:45

    Monsieur Babel : ah mais c’est que je suis très formaliste, moi ! Tenez, dans la blogosphère, il est des gens avec qui j’ai pris des cuites monumentales, qui sont venus passer le dimanche à la maison, etc. Eh bien je continue à les voussoyer tout de même.

    La Pecnaude : mon « qu’est-ce qu’ils sont cons » était évidemment ironique. Je comprends parfaitement les Antillais qui veulent rester français. Après tout, ils ont sous les yeux l’exemple d’Haïti et autres…

    Mais vous allez bien entendu m’expliquer que si on crève de faim à Haïti c’est de notre faute. Donc, comme je sais que vous allez le dire, épargnez-vous cette peine.

    Répondre

  34. lapecnaude

    14 août, 2010 à 10:19

    Faux Monsieur Goux, je ne parle que de ce je connais. J’avais, bien entendu saisi votre ironie facile, mais il m’arrive d’en avoir raz le bol des idées toutes faites de la plupart de nos concitoyens tout autant que de leur esprit borné. J’arrive à comprendre que certains restent « nationaux intégristes », cela fait partie de leur paranoïa, mais j’ose croire que cela se soigne … dans les hôpitaux psychiatriques, et avec de bons résultats.
    Les indépendantistes savent bien que leur idée est une utopie, mais ils n’ont pas les moyens de contenter leur besoin de révolte autrement.
    Ce gouvernement à ouvert la boite de Pandore et permis ainsi à tous les sentiments négatifs se montrent au grand jour, est-ce un bien, est-ce un mal ? Après le tri (s’il y en a un, ce sera sanglant) on verra plus clair, les intégristes nationaux ont ouvert les hostilités se croyant soutenus et forts, mais l’histoire nous a déjà bien souvent démontré que l’issue d’une bataille est souvent incertaine.

    Répondre

  35. Suzanne

    14 août, 2010 à 10:52

    Allons bon, v’la qu’on veut envoyer Didier Goux en HP maintenant pour se rafraîchir les idées politiques ! Faut pas lui dire des choses comme ça, alors qu’il vient de faire une série de billets sur les auteurs russes irrééducables au communisme,et que l’idée même des miradors lui file la déprime. Doucement, il ne mérite pas de finir en HP, il a une épouse aimante et trois chiens à nourir.

    Domota, combien de personnes ont voté pour lui ? Si peu… S’il incarne un courant de pensée, c’est un courant ultra minoritaire.

    Répondre

  36. remi begouen

    14 août, 2010 à 10:59

    L’audacieux guadeloupéen Domota à l’Elysée ? En v’là une bonne idée ! Mais je doute qu’il s’y risque, non seulement parce qu’il préfère la Guadeloupe (et il a bien raison) mais surtout parce qu’il y a bien fâcheux précédent, celui de Toussaint Louverture, le libérateur d’Haïti : Un certain Napoléon (que Babel qualifie de grand homme de petite taille, moi je l’appelle fasciste) n’a rien trouvé de mieux que de rétablir l’esclavage en Haïti (cela n’a pas duré, tout comme les conquêtes du nabot au bicorne) et d’emmener Toussaint Louverture prisonnier en France… pour le faire mourir en prison sous la neige : quelle bonté !
    J’ajoute que je sais bien que le terme de fasciste est impropre, pour l’époque napoléonnienne. Mais je vous laisse imaginer les désastres qu’aurait fait cet usurpateur de la Révolution s’il avait eu les moyens guerriers d’un autre usurpateur, Adolf Hitler!

    Répondre

  37. Didier Goux

    14 août, 2010 à 15:17

    Usurpateur, Adolf Hitler ? Je vous rappelle qu’il est arrivé au pouvoir tout ce qu’il y a de plus démocratiquement…

    Quant à Napoléon, il y est en effet parvenu par coup d’État. Comme Lénine.

    La Pecnaude : faites gaffe avec les histoires de HP idéologique : ça fait un peu « renvoi communiste », et le remugle n’est pas précisément printanier…

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  38. Suzanne

    14 août, 2010 à 16:15

    Hitler était un usurpateur, Sarkozy est pire que Tariq Ramadan, et Domota ne se présentera pas aux présidentielles par fidélité à Toussaint Louverture.

    Et ceux qui contestent, hop, à l’HP.

    (C’est la cuisine pied-noir qui file des halluces, moi je dis, doit y avoir des champignons zarbis dans la semoule du couscous)

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  39. lapecnaude

    14 août, 2010 à 16:49

    Suzanne interprète vite et à sa façon, dans les « nationaux intégristes », il y a aussi des gens intelligents mais à qui il manque un peu d’ouverture d’esprit, ils sont malades de phobies, la peur de l’inconnu et de l’avenir en est souvent le moteur, quand je dis que cela se soigne en HP … c’est évidemment une outrance, combien de français consultent un psychothérapeute ? c’est du dernier chic, non ?
    Suzanne, je n’ai pas fait d’allusions à Tariq Ramadan, ni à Hitler (n’était-il pas syphilitique ?) ni à Toussaint Louverture. Par contre vous semblez complètement méconnaître l’esprit syndicaliste, en cela Elie est un pur et dur, et vous lui prêtez des intentions qu’il n’a pas. Que veux dire votre dernière phrase ?
    Didier Goux, je crois vous avoir écrit que je comprenais pas l’aveuglement des communistes de la période stalinienne et même après, remarquez qu’il est tout aussi difficile de comprendre las sarkosystes actuellement. Les temps ont changé et nous avons des moyens d’informations autrement plus performants, heureusement, mais nous ne pouvons savoir tout, et évitez de penser à des « remugles » de ma part, ce n’est pas d’actualité.

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  40. b.mode

    14 août, 2010 à 17:16

    D’accord avec Françoise, les sarkozystes usent et abusent des méthodes staliniennes ! d’odieux néo-bolchévistes mais au service de l’argent ! cf morano, lefebvre, hortefeux, bertrand, paillé, mougeotte, besson, estrosi, ciotti, ils font sans vergogne de la propagande bidon comme du temps du moustachu !

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  41. Didier Goux

    14 août, 2010 à 17:56

    Suzanne, je crois que vous avez raison : il n’y a pas que des raisins secs, dans cette semoule…

    Cela dit, vous noterez que Sarkozy est tour à tour fachiste puis stalinien. C’est la preuve de ce que j’ai toujours dit : nazisme = communisme = nazisme = communisme. Je suis bien content qu’on m’en apporte confirmation ici même.

    (Et on va y arriver, aux cent commentaires !)

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  42. lapecnaude

    14 août, 2010 à 18:25

    Monsieur Goux fait la relance, en approuvant les phantasmes de Suzanne, normal elle est, sur son blog, une partenaire assidue, parfois compétente et raisonnable, parfois fantaisiste. Je n’ai pas comparé l’action de Sarkosy avec celle de Staline, quoique il me semble que par certains côtés il aimerait avoir son envergure (ce doit être son rêve). Non, Sarkosy n’est qu’une marionnette qu’agitent ces messieurs le disciples de Mauras (Guéant, Buisson etc …). Ils n’ont de recours maintenant que la fuite en avant dans l’outrance et l’exacerbation de la peur innée qui existe en chaque individu. Il leur est donc facile de provoquer une fixation sur une infime partie de la population qui n’ont pour seul tort que de revendiquer leur façon de vivre. Mais, qu’à part cela, il soit lui même un narcissique pervers à tendance paranoïaque, c’est une vérité.
    Il faudrait que Suzanne arrête de confondre champignons hallucinogènes et phallus impédicus, pour une dame-chaisière et cathéchiste cela la fout mal !

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  43. b.mode

    14 août, 2010 à 19:30

    Françoise tu as juste dit ça « Didier Goux, je crois vous avoir écrit que je comprenais pas l’aveuglement des communistes de la période stalinienne et même après, remarquez qu’il est tout aussi difficile de comprendre les sarkosystes actuellement.  » j’y vois une comparaison, voire une assimilation, ne t’en déplaise !  » ;)

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  44. clomani

    14 août, 2010 à 19:42

    Houlaaaa, je pars 2 jours et ça s’est encore peigné ?
    Allez, je conclue : le nain sera hélas toujours aussi petit en grâce et pauvre en dignité…
    Donc irrécupérable comme on dit ! Poubelle !
    Je prédis un septembre noir au Shakequimerde ;o))

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  45. babelouest

    14 août, 2010 à 19:55

    Pour le Corse, je sais qu’il avait toutes les façons d’un dictateur. Intelligent, comme je l’avais dit son grand œuvre est le Code Civil, maintenant dépassé, qui avait apporté une cohérence après la Révolution qui en manquait un peu. Il a aussi inventé les préfets. Pas terrible, mais cela existe encore.

    Pour la gouverne de Didier et Suzanne, je me suis frotté récemment à un autre anarchiste, qui n’avait pas du tout mes idées.
    Tenez, voici le lien, vous m’en direz ce que vous en pensez si cela vous amuse bien sûr.
    http://blog.tcrouzet.com/2010/07/05/bug-anarchiste/
    Je persiste à penser qu’il n’a pas évacué tout le contexte actuel, ce qui est nécessaire si l’on veut avancer dans « autre chose », où le profit serait persona non grata, la banque telle qu’elle existe également. J’avoue que cela demande un gros effort d’imagination.

    Bon, je n’ai plus qu’à réchauffer mon dîner, j’ai coupé les feux trop tôt. Sans rancune ?

    Répondre

  46. lediazec

    14 août, 2010 à 20:38

    @ Babel. Crouzet est un homme curieux. Il cherche et il se cherche. Il est de formation chrétienne et son analyse de l’anarchisme, naïve et de bonne volonté, relève un peu des première communautés coptes, en Égypte, où la pratique communautaire peut faire penser à l’idéal libertaire. Mais, en tout état de cause, cela ne va pas plus loin.
    En ce qui concerne l’instauration d’une société libertaire, dans le contexte actuel, la chose relève de l’utopie, tant l’inculture est grande partout.
    Comme disait Felipe Alaiz, un penseur libertaire espagnol : « l’anarchie n’est pas un système, mais un comportement dans n’importe quel système. » Dès lors que ce système repose sur l’arnaque et l’oppression.

    Dernière publication sur Kreizarmor : Place Vendôme, haut lieu de l'indécence

    Répondre

  47. remi begouen

    14 août, 2010 à 20:48

    Babel – l’intelligence du nabo-napo est évidente, d’accord, mais surtout sur les champs de bataille. Il a eu, d’accord, aussi l’intelligence de faire travailler des érudits pour le ‘Code’ qui porte son nom. Je ne le respecte que pour une chose, celui d’avoir enmmené des savants à son expédition d’Egypte… qui ont fait un meilleur travail que les militaires (lesquels ont pillés au passage Malte, si bien que l’île s’est ensuite offerte aux Anglais…). Mais, même sur le plan militaire, que d’échecs avant Warerloo : La si mince victoire éphémère en Haïti, le grand échec en Espagne – dont le peuple insurgé a inventé la si moderne guerrilla – et la Bérésina, bien sûr…
    MONSIEUR Didier Goux – je m’attendais bien à celle-là : la ‘légalité’ de l’élection de l’Adolf ! Bon, alors la nuit de cristal, l’incendie du Reichstag, les S.A., etc : ce ne sont que de démocratiques campagnes électorales légales pour convaincre le peuple à voter pour lui, pour un parti nazi très minoritaire ?
    Tant qu’à faire, je préfère la minorité violente des bolcheviks de 1917, si. Au moins, ils ne se paraient pas d’un vernis démocratique (celui de tant de dictateurs actuels, d’ailleurs), et surtout n’avaient pas l’appui secret ou non, des capitalistes. Alors non, MONSIEUR : Il est ultra faux de mettre un signe égal entre nazisme et communisme. Je le dis en opposant au stalinisme depuis 1956 (Budapest,j’avais 17 ans). Mais voilà : la ‘légalité’ d’une élection genre Sarko, Moubarak, etc, je me permets de ne pas la respecter, de préférer… la rue !

    Répondre

  48. lapecnaude

    15 août, 2010 à 1:11

    Bernard – oui il y a comparaison entre les deux catégories de « croyants », forcément. Comment comprendre que ces hommes acceptent de tuer d’autres au nom d’idées abstraites et farfelues tut en sachant pertinemment qu’il seront les prochains à y passer aussi ? Comment comprendre ces abrutis de français qui ont entendu des promesses irréalisables, des mensonges grossiers et qui y ont cru et qui continuent à avaler toutes les couleuvres qui sortent de sa bouche ? Est-ce une dégérescence ?
    Seulement je ne les assimile pas, car le contexte est différent, Staline éliminait, Sarko affame et va éliminer, ces couillons ont encore de l’espoir, ils attendent quoi ? A croire que les français de droite aiment se faire mettre tout en clamant que dans ce domaine ils sont les meilleurs du monde.

    Répondre

  49. Didier Goux

    15 août, 2010 à 10:40

    Monsieur Begouen : rappeler l’élection légale de Hitler ne revient pas à légitimer ses actions. Du reste, si l’on y réfléchit bien, le fait qu’il ait pu être démocratiquement élu est sans doute plus effrayant que s’il avait pris le pouvoir par un simple coup d’État.

    Pour ce qui est de l’identité (mais non de la complète similitude, bien entendu) entre nazisme et communisme, des esprits infiniment plus profond que le mien l’ont dit bien avant moi. Notamment Vassili Grossman (« Vie et Destin » : l’un des très grands romans du second XXe siècle). Je persiste et signe, et c’est d’ailleurs bien pourquoi je ne parle jamais de « stalinisme » : le mot « communiste » me suffit amplement.

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  50. Didier Goux

    15 août, 2010 à 10:41

    Et de 100 !

    Qu’est-ce que je gagne ?

    Répondre

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