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( 1 janvier, 2011 )

Bretagne

La mer imprègne mon visage

Sa couleur se lit dans mes contours

Sur l’atoll d’un mauvais présage

Une larme prie l’éternel retour

 

La mer imprègne mon visage

Son regard se noie dans le lointain

Mon cœur danse sur son passage

Des musiques aux sons cristallins

martineprudhom.jpg

La mer imprègne mon visage

Le temps roule son ruban d’acier

Sur le promontoire de mon âge

Quelques coques heurtent le glacier

 

La mer imprègne mon visage

Le vent se vautre dans l’orage

Et en dégrafant mon corsage

Découvre le sable des plages

 

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( 1 janvier, 2011 )

« Tout ça », chez vous, les amis, pour 2011

voeuxremi.jpgJe sais.

Moi aussi.

 

Je sais que je ne suis presque rien

Tout est donc dans le presque là.

Prétendre savoir le rien est incompréhensible, ou presque.

 

On ne peut rien savoir du rien

mais on peut croire sonder les reins.

Et prétendre ainsi au pouvoir sur quelqu’un.

 

On peut savoir un peu du presque rien

et prendre conscience de l’immense immensité de nos ignorances.

C’est déjà beaucoup, et c’est déjà ça.

*

Par exemple, la musique.

Je sais qu’elle peut n’être que du bruit ou au contraire une merveille.

Par rapport au silence angoissant,

par rapport aux tragiques nuisances du vacarme.

Par exemple, la poésie.

Notion encore plus vague que celles de musique et de bruit.

Le bruit du vent dans le peuplier peut être perçu comme poétique, comme musical

ou comme nuisance, selon.

Musique et poésie peuvent être perçues comme inséparables

ou comme très « frères ennemis ».

Idem pour les rapports d’entre poésie et arts plastiques.

 

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