• Accueil
  • > Archives pour février 2012
( 9 février, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Morano an C°, un modèle pas top

C’est par une rumeur venue de la Toile que le microcosme médiatique s’est ébroué en mettant à contribution des responsables UMP, épuisés par le long et pénible voyage du quinquennat qui s’achève. Pour célébrer la déclaration de candidature à la propre succession de Minimus, dans le cadre d’un meeting programmé, les bling-bling du mouvement présidentiel auraient un temps songé à la location du Palais Omnisports de Bercy. Pourquoi pas le Stade France ? La question est : sera-t-il assez vaste pour contenir les mensonges et les bassesses de cette mandature ?… Information aussitôt démentie, du bout des lèvres, pour ne pas dire « éludée » par Gérard Longuet (ex-Occident) en relevant (on n’est jamais assez fier de soi) que le 24 février (date prévue pour le Sarkoshow ) était celle de son anniversaire. Ne l’oublions pas dans nos prières… (lire la suite sur ruminances)

Publié dans Politique par
Commentaires fermés
( 7 février, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Merkel-Sarko, c’est plastic-campagne

Le couple est-il seulement formé par deux êtres qui s’aiment ?… Oui et non, je t’aime moi non plus, on avance en forêt tropicale humide, c’est la canopée. De la sueur qui colle, t’en veux, en voilà.

Prenons le cas de l’Angela-la-Gourmande et du Nicky-l’Ampoule, c’est un exemple tout ce qu’il y a de plus innocent, vous connaissez désormais cet aspect de ma personnalité. Je n’hésite pas à le rappeler.

Dès que Nicky a le dos tourné, hop !, elle le moque, imitant ses tics, voire ses tocs, ses façons par trop cavalières, son côté tactile, très mal perçu chez les Germains, des gens bien élevés, devant un auditoire hésitant entre dégoût et hilarité. Quel mal y a t-il à s’amuser de son prochain, dès lors que cela ne met pas en péril l’équilibre des puissants ? (lire la suite sur ruminances)

Publié dans Politique par
Commentaires fermés
( 6 février, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Les trois lanciers du bungalow

Rue du Faubourg Saint-Honoré, y’a comme qui dirait le feu au palais. Notre guide de poche a beau s’afficher sur 9 chaînes, s’inventer un public d’ouvriers, sortir de sa manche tel un magicien usé des cartes biseautées ou renier façon Saint-Pierre l’intégralité de son quinquennat, rien n’y fait. Il ne décolle pas dans les sondages. Sauf quand le canard du dimanche de Frère Lagardère invente un premier tour sans la valseuse viennoise. Comme aurait dit ce bon monsieur de La Palice, si Sarkozy se présente tout seul, il sera élu au premier tour.

Bref, les sarkologues bouffent leur feuille de route, les rats commencent à quitter le caveau élyséen et le gras des troupes présidentielles fond comme neige au soleil. Inéluctablement, le Château, jadis si prisé, se transforme petit à petit en bungalow désuet pour nostalgiques du Fouquet’s… (lire la suite sur ruminances)

Publié dans Politique par
Commentaires fermés
( 5 février, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Mon blues à moi : musique de rue

Les artistes des rues mettent à nu leur âme contre une petite pièce. Souvent défigurés par une vie trop dure, impersonnelle, dans le flot anodin des passants des grandes cités, ils s’imposent.

La foule les contournent à peine freinée. Trop souvent vieux, édentés, échevelées, parfois jeunes et timides, mais tous avec l’énergie des solitaires, ils chantent, dansent, jouent, grattent ou soufflent sur leurs instruments et exorcisent les citadins affairés.

Ils les nourrissent de leur vitalité et se repaissent de la lueur d’intérêt qu’ils suscitent. Ils enchantent un lieu improbable en capturant leur public, in situ, sur l’estran de la vie, dans la marée humaine descendante le soir, dont la cité palpite. (lire la suite sur ruminances)

Publié dans Politique par
Commentaires fermés
( 4 février, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Dollars

Et si l’argent existait, il faudrait s’en débarrasser, disait Titine

Retournons en enfance comme des gosses qui jouent à la marchande.

« On dit que j’aurai de l’argent … je te le prête et toi tu travailles pour me le rembourser avec des intérêts. »

Les enfants partent jouer à travailler. La marchande va voir ceux qui veulent être les chefs de bande et leurs dit :

« Pour être chef, il te faut des beaux atours pour montrer que tu es le plus beau, le plus grand et surtout le plus fort. On dit que je te donne de l’argent, plein d’argent, mais en échange tu me protèges coûte que coûte, tu me laisses bricoler mon petit business. Moi, pendant ce temps-là, avec mes copains marchands on va jouer à qui perd gagne. On n’est jamais perdant parce que on est toujours renfloué par les intérêts gagnant-gagnant. On dit que je suis la banque.» (lire la suite sur ruminances)

Publié dans Politique par
Commentaires fermés
12345
« Page Précédente  Page Suivante »
|