( 22 juillet, 2010 )

Ran-tan-plan v’la la com de Sarko

moutons.jpgÇà y est, ils sont partis en vacances, nos z’élus, nous laissant un arrière goût amer au fond de la gorge, comme un relent de bière trop chaude.

Pour parler de bière, qui va-t-on enterrer ? Le Procureur (et non juge) Courroye s’échine à qui mieux mieux, il est arc-bouté sur ses procès verbaux de perquisitions, déclarations des mis en garde à vue (rien n’a fuité cette fois-ci) et ses transcriptions de bandes audio-pirates. Il retient TOUT pour que la juge d’instruction ne puisse faire son travail dans cette affaire de plus en plus glauque du Worthergate. On a même l’impression que les rats commencent à quitter le navire, ou essaient à toutes forces de s’en échapper.

OUI, le ministre Woerth est intervenu auprès de de Maistres pour « conseiller » sa femme sur sa carrière … Accessoirement, cette affaire est un vrai jeu de quille, on en fait tomber une, il s’en lève une autre, un peu comme les « matriochka » russes que nous évoquions récemment. Mais, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer, clame l’entourage de monsieur Woerth. La situation est telle que le ministre a insisté, semble-t-il, pour être entendu dans le cadre d’une affaire qui n’en est pas une, toujours selon son entourage. On respire ! En attendant, la fin de la retraite à 60 ans est actée en commission…

« Poursuivons », dit le juge. « Exécutez », dit le gendarme, et la farce continue. Sarko limoge le préfet de l’Isère… Jugé sans doute trop laxiste. Il  enfourche son canasson préféré : la trouille sécuritaire. Les Roms, c’est eux, les responsables ! Dehors ! C’est l’été, tout ça peut coucher n’importe où, ça a la peau dure un Rom  !

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( 18 juillet, 2010 )

Il y avait…

erby19.jpgC’était dans une petite maison centenaire de la Saintonge, toute basse avec deux petites jardins, un de chaque côté, clôturée de murs en pierres sèches, avec le grenier aménagé en chambres à soupentes et un rosier grimpant à fleurs rouges à côté de la porte.

Un jardin avec de vieux fruitiers et un bananier (qu’est-ce qu’il faisait là ?) à gauche, le chai, derrière la maison, donnait sur le second jardin en friche et comportait un poulailler. Donc, me dis-je, je vais élever des poules. Et c’était parti, en acheter au marché, les trimbaler dans ma vieille deudeuche et installer tout çà, puis les faire grandir. A les regarder, c’est joli des poules, un coq aussi, çà garruche partout, çà chante et çà met de l’animation l’hiver quand elles viennent cogner du bec contre le carreau de la cuisine pour réclamer de la pâtée chaude …

Il y avait « la petite grise », « la rouquine » etc. … et toute cette petite bande, bien dressée par le coq, chaque soir s’alignait le rentrait l’une après l’autre dans le logis après avoir reçu chacune son « somnifère » de la part du maître de la basse-cour. Sauf, sauf … une, qui était rousse, méchante, hargneuse, qui se battait avec les autres, et qui m’attaquait quand j’allais dans « son » poulailler.

Ben ouiche, me dis-je un jour où elle m’avait énervée, tout tu vas à la casserole !

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( 15 juillet, 2010 )

Sont-ils beaux tous nos « zélites »…

ecomusedeslandes5.jpgMadame Ameil (baronne de son état, vulgaire intermédiaire, encore une, jet-set de BNP-Paribas, agence Concorde s’il vous plait) devra-t-elle changer le lieu de ses pince-fesses pour friqués et émigrer en d’autres lieux comme elle le fît déjà ?

Maître Fillon, d’ordinaire perché sur son tabouret (nul ne doit être plus haut que le roi), entouré de ses serviles, a été obligé de descendre dans l’arène, face à l’Assemblée, et de répondre lui même, personnellement, non pas à Maître Ayrault, comme semblait le monter l’astucieux montage des infos télé, mais à une autre député, en réclamant bien fort son fromage.

L’histoire pourrait continuer comme çà son petit bout de chemin si on laissait faire, si on croyait le petit homme falot lors de sa plaidoirie de lundi soir. « Ben quoi, je suis beau, je suis fort quand même, j’ai été élu, je suis transparent (à croire qu’il s’était fait poudrer les cheveux à la farine comme Lagerfeld pour avoir l’air plus respectable). La voix à demi éteinte par la fatigue, les soucis et le reste, doux râle des derniers instants « je ne suis pas un homme d’argent« . On attendit en vain le dernier soupir.

« Ce que je dis, je vous le dis en vérité et en vérité je vous le dis« , oui, mais quoi ? RIEN, que des menteries, de chiffres faux, il ne sait même pas combien de pauvres français il a mis au chômage en facilitant les délocalisations, en exonérant de charges sociales les heures supplémentaires, en jetant à la rue des milliers d’étudiants prêts à prendre la relève de leurs ainés dans l’Education Nationale, les services publics, même la police, les hôpitaux et les maisons pour les vieux travailleurs.

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( 7 juillet, 2010 )

Le Roi, l’angelot et la basse-cour…

coq3.jpgLe Château est en effervescence, les cerveaux des conseillers officiels et occultes chauffent à en arriver au point d’ébullition, il faut sauver le Roi, voler au secours de sa piétaille, écraser ces gueux qui fomentent des complots envers le Preux Chevalier « en Retraites » : L’Angelot Woerth est en péril.

Il est vrai que la campagne avait mal commencé, point de finances à l’horizon, des dettes chez tous les préteurs et les banquiers retors du pays et des contrées voisines. Pourtant, ceux du royaume, n’était-on pas allés promptement à leur secours lorsque la bourrasque, que dis-je, la tempête les avait mis sens dessus-dessous ? Le Roi avait alors prêché « la grande croisade de l’emprunt national« , demandant, ordonnant à tous aide et assistance pour les sortir du marigot puant où ils s’étaient aventurés.

On en avait tant fait, depuis l’avènement du Petit Roi, pour fêter son accession au trône, on avait exempté de dîme les gargotiers, grands soutiens du trône, décidé d’alléger l’impôt sur le travail, ce qui permettait à tous ces petits maîtres des corporations de faire trimer leurs ouvriers jusqu’à des heures pas possibles, supprimer l’impôt sur ceci sur cela, allant jusqu’à dispenser les grands saigneurs du pays de payer leur dîme, estimant que trop, c’est trop.

Quelle belle cour c’était, Dame Bachelot se prenant pour Jehanne, voulait sauver de la « morve » tous les gens du pays François, elle avait concocté, de concert avec quelques apothicaires de ses amis un antidote miracle et ce fût par bonbonnes entières que l’on lui vendit… fort cher, ce qui la contraignit pas, c’était le Trésor qui payait. Las ! de morveux, il n’y eut point et l’affaire tomba dans les oubliettes du Château.

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( 21 juin, 2010 )

Histoire de… tailler des croupes

letiziadespagneetcarlabruni2823653xwhzr1370.jpgBof, la brévitude d’une écri-vaine, c’est quoi ? Un regard désabusé sur les turpitudes de notre époque, voyant tous ces gonzes et ces gonzesses qui disent nous diriger s’agiter, s’entre-mêler, s’entre-bouffer à qui mieux mieux, le petit doigt en l’air, la bouche en cul de poule et le chapelet à la main ?

Désabusé, oui, mais quand même doucement rigolard, je suis bien contente quand je regarde les photos de Carla et son couturier fétiche à qui elle va offrir un hochet (qui ne lui coûte rien et qu’on va bientôt trouver dans la sciure), cet être hybride, anticonformiste qui, comme moi aime les grands blonds ou bruns, musclés, sentant bon le sable chaud (même légionnaires), cet amoureux des chiffons dont il entoure les femmes. Cette femme est un joli morceau, on l’aurait crue nunuche lorsqu’avec sa guitare elle bêlait des conneries pour petites filles en mal d’amour. Non, elle s’est transformée en hétaïre subjuguante, aux yeux d’agathe, à la bouche pulpeuse, des jambes comme des jours sans pain, et un cul, ma mère !, mais un cul, callipyge, rond, mouvant comme les vagues à la marée montante au Mont Saint Michel !….

Hypnotisée que j’étais, quand elle a grimpé les escaliers à Madrid avec l’autre jeune Altesse, ces balancements de croupes en cadence, quelle musique pour les yeux !

Vaut mieux que je me secoue, sinon je vais tomber dans le porno, moi, quoique parler du couple présidentiel et du gouvernement ce soit déjà du porno et du plus mauvais genre, sauf elle quand même. Que voulez vous lui opposer ? Roselyne et ses rondeurs engoncées dans dans des vestes de couleur criardes et qui la boudinent de partout ? Celle là, elle pas encore trouvé le vaccin anti-obésité, sinon combien de millions de doses elle aurait dû encore acheter à ses copains. Je ne compare pas leurs intelligences, Roselyne étant dotée d’un hémisphère cérébral à sens unique : pognon, l’autre ayant été bouffé par son vaccin H1N1. On y a mis le prix.

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