( 13 mars, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Est-ce vraiment dans ce monde-là que nous voulons vivre ?

La campagne électorale bat son plein en France et, depuis plusieurs jours, à grands coups de publicité dans les médias, on n’entend parler que du « rendez-vous de Villepinte », meeting de N.S , qui a mobilisé quelques milliers de personnes, ainsi que quelques vedettes… (Lire la suite sur ruminances)

( 12 mars, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Fukushima, un Drôle de bébé !

Une célébration de la mort lente qui sent la corruption à chaque coude de gaine. De quoi vous refroidir la bécane pour l’éternité sans faire sourciller le moindre réacteur. L’opérateur Tepco et le gouvernement ont renouvelé les « excuses publiques » à l’égard des contaminés. Autant dire des morts en sursis. Une mort lente, sournoise, poisseuse, invisible, mais qui vous ronge jusqu’à la pourriture ! (Lire la suite sur ruminances)

( 11 mars, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Mon blues à moi : Chiquinha Gonzaga

La compositrice Chiquinha Gonzaga (1847-1935), une des très rares femmes musiciennes, a amené une touche féminine dans la musique populaire brésilienne. Mariée à 16 ans puis divorcée, remariée plus tard, son ingénieur de mari ne peut supporter ce caractère entier qui lutte pour l’abolition de l’esclavage et pour la promotion de la musique du Brésil. Premier chef d’orchestre femme, auteur de la première chanson du Carnaval (la marcha O abre alas), premier pianiste à jouer du choro, introductrice de la musique populaire dans les salons élégants, fondatrice du droit d’auteur dans son pays. Elle écrit des grands classiques du choro, comme Corta jaca, Atraente et Só no choro. (Lire la suite sur ruminances)

( 10 mars, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. LA SOL (suite)

(Nat fait le tour en arrière du fauteuil pour pousser Laure, elles se promènent dans la rue).

- (Laure avec passion). C’était l’évidence même pour notre survie et pour l’évolution de nos esprits. Il y en a beaucoup qui pensaient que dans ce contexte les gens ne feraient plus rien. Genre, il faut les cogner pour qu’ils bossent. Faux ! au contraire, tout le monde est passionné par quelque chose et à partir du moment où il est libre de contrainte, il peut enfin développer ce qu’il aime et en faire profiter tout le monde. La preuve, ça à l’air de bien fonctionner… (Lire la suite sur ruminances)

( 9 mars, 2012 )

Mauvaises nouvelles de la toile

. Grèce : « quand on coupe les oreilles, le cou devrait s’inquiéter »

« Ce n’est pas parce que la mouche vole que cela fera d’elle un oiseau », nous rapporte dans ses mémoires le truculent porc-épic d’Alain Mabanckou (1), établissant un parallèle saisissant avec l’homme, objet de ses observations, sur lequel il ne se montre guère charitable. Car si celui-ci a des aptitudes à le commander, il aurait tort de trop s’en vanter : « l’intelligence est une graine qu’il faut arroser afin de la voir s’épanouir un jour », lâche-t-il, laconique…

Trêve de métaphore ! En ces temps où le charter se cache derrière chaque phrase électorale, où l’impéritie tient lieu de programme et l’égoïsme individuel de catéchisme philosophique, un détour par la mer Égée, pour un Téléthon qui sent comme un jet de lisier dans les champs, n’est pas un luxe. (lire la suite sur ruminances)

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